Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Le grimoire d'Ulfer

La culture au sens large
Nous sommes le Sam Mai 26, 2018 1:35 am

Heures au format UTC + 1 heure




Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 1 message ] 
Auteur Message
 Sujet du message: Le coin des poètes (poèmes)
MessagePosté: Mar Nov 02, 2004 2:53 pm 
Hors ligne
Se croit Roi d'un peuple imaginaire...
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Lun Oct 04, 2004 7:12 pm
Messages: 1955
Localisation: Alpes Maritimes, France
Je fais le tri poèmes/commentaires.



De Vae Primat

Une histoire banale

Sur la colline, une blanche maison,
dans la cour, pavée, la blanche Mânon.
Une vision brève, un coin de bonheur,
puis l'homme arrive et c'est l'horreur.

Sans honte il fauche et tout détruit,
ce qui était mon refuge, mon nid.
Depuis lors je pleure et j'enrage
que ce butor m'ait pris en otage.

Le temps passe, ma peine augmente
la douce Mânon, la nuit me hante.
Mes recherches, un jour, ont abouti,
j'ai pu mettre la main sur ce bandit.

A sa vue, toute raison s'égare
et là, aussitôt c'est la bagarre.
Puis, d'un coup, d'un seul, sa vie s'arrête
Mânon est vengée, rien ne regrette.

Ce matin, le gardien me réveille
la justice a tranché, c'est pareil!
Une vie pour une vie, c'est la coutume
ce soir mon bonheur sera posthume.

__ __ __ __ __ __ __ __ __ __ __ __ __ __ __
Nostalgie.

Toujours cette même rue
aussi blanche que le sel.
Le même chemin morne
et je rêve d'être loin.
Une rue qui se prolonge
un horizon qui s'ouvre
et une vie qui s'annonce
plus belle pour demain.
Au loin je rêve de toi
qui est restée au pays.
Là-bas j'ai laissé mon coeur
ici, je construis ma vie.
Toujours la même rue
Aussi noire de charbon
le même chemin morne,
je rêve de ma maison.
Sur la colline en fleur
j'y ai laissé mon coeur.
La nostalgie me poursuit
demain je rentre au pays.

Celles qu'on laisse. [b]

Maintenant on vous tient la main,
Aujourd'hui vous ne dites rien
Même les mots ne peuvent sortir
Avant vous étiez tout sourires
N'est-ce là que vos seuls désirs
Savoir où nous allons partir?
______________________________

[b]Un sentiment


Ayant décidé de chercher,
Midi à chaque clocher,
où pouvait-il se cacher
Unique désir du passionné
Ruiné par tant d'années
Etait-ce moi qui était la
Durant ces années d'interim
Pourtant j'ai été mis ko
Car jamais je n'aurais pu
De ma mémoire t'enlever

Une Rencontre
Dans ma nuit d'errances
plus rien ne me séduit
et mon coeur balance
un mur j'ai construit

Elle me regarde
et elle me sourit
Sitôt je m'hasarde
bientôt je la suis

Dans la nuit blafarde
un rayon a surgi
Le mur se lézarde
et l'amour l'a franchi



déclaration

Tu es l'amour de ma vie
Ça semble un peu banal
Mais tous les jours je le vis
Et c'est déjà pas si mal

Finrod

Crépuscule d'automne

Déjà, le crépuscule tombe sur les vertes collines, et le vieux
chêne secoue ses dernières feuilles dans la bise d'automne.
L'arbre qui essuya les tempêtes se déssèche.
Ses feuilles tombent, son tronc pourrit.
Qu'y peuvent le renard agile
ou l'épervier rapide?
Ils regardent encore
le tronc se rider.
Que faire?
....

-----------------------------------

Pluie


Et la pluie tombe encore, et les gouttes s'écrasent
Avec force et violence, sans épargner personne.
Et les nuages gris et sombres s'amoncellent et tonnent,
Couvrant le ciel d'acier, libérant des torrents
Puissants et forts. La nature se déchaine, et l'eau
Céleste innonde la terre. Les mares se font étangs,
Les étangs lacs, et les fleuves s'emballent.
Et la pluie tombe encore, en vain, sur les carreaux
Elle s'acharne.
Simple plaisir que d'être à l'abri quand dehors
L'orage gronde et la pluie tombe encore,
Que, humble et patient, d'observer
La nature se déchainer.

Gaara-du-Desert

Additionnez vos joies,
Soustrayez vos peines,
Multipliez-vous,
Mais ne vous divisez jamais,
Voici le chemin a suivre pour un mariage réussi


Vae-Primat

L'ami.

Parce que rien ne vaut le cœur qui bat,
Les yeux qui pleurent l’ami qui s’en va.
La douleur est là mais point de grands cris,
Un silence de mort, il est parti.
L’horrible mal a, petit à petit,
Tout consommé et enlevé ta vie.
Le souvenir des jours heureux revient,
La mémoire n’est fidèle en rien,
Et les grandes joies des jours passés
Par le malheur sont vite effacées.
On s’est pourtant si souvent affrontés
Pourquoi la vie nous a-t-elle séparés ?
Je n’ai rien pu faire pour te sauver,
Toi qui, pour moi, avait tout sacrifié.
C’est pourquoi souvent je pense à toi,
Toi, le seul ami sincère, Papa.

Finrod

Brumes

La brume du matin se lève doucement,
Le blanc drap éthéré se fait evanescent,
Le soleil point paisiblement à l'horizon,
Ses rayons jouant dans la douce toison
du brouillard matinal, et les collines se drapent
Encor du bienfaisant silence de la nuit
Tandis qu'une figure solitaire, sans bruit,
Admire la beauté tranquille et appaisante
Du paysage;puis il profondément il soupire
Affligé, esseulé, comme une âme mourante
Il erre en vain, portant ce qu'il ne peut point dire.

Mais au loin le soleil se lève et un coq chante.


melekesch

Légende


Loin du tumulte de nos cités
Sur une île bien cachée
Le plus grand roi de tous les temps
Dort depuis très longtemps

Sur son sommeil veille sa soeur
Elle que pourtant on à prétendu sans coeur
Sans jamais se plaindre elle attend
Le reveil de son bel amant

Ils vivent dans nos mémoires
Et nous caressons l'espoir
Que bientôt viendra le jour
Où Morgane et Arthur seront de retour

_________________
Ή επιστήμη γίγνεται ώς
(la science devient des oreilles !)
Image.
Image


Haut
 Profil  
 
Afficher les messages postés depuis:  Trier par  
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 1 message ] 

Heures au format UTC + 1 heure


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas éditer vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages
Vous ne pouvez pas joindre des fichiers

Rechercher:
Aller à:  
cron
Powered by phpBB® Forum Software © phpBB Group
Traduction par: phpBB-fr.com