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Le grimoire d'Ulfer

La culture au sens large
Nous sommes le Lun Aoû 20, 2018 10:25 am

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 Sujet du message: Finrod
MessagePosté: Sam Nov 27, 2004 9:25 am 
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Se croit Roi d'un peuple imaginaire...
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(euh je retrouve plus mon coin alors j'en rouvre un)

Edit Vae-primat: Rendons à Finrod ce qui est à Finrod

Crépuscule d'automne

Déjà, le crépuscule tombe sur les vertes collines, et le vieux
chêne secoue ses dernières feuilles dans la bise d'automne.
L'arbre qui essuya les tempêtes se déssèche.
Ses feuilles tombent, son tronc pourrit.
Qu'y peuvent le renard agile
ou l'épervier rapide?
Ils regardent encore
le tronc se rider.
Que faire?
....

- - - - - - - - - - - - - - - - -
Pluie

Et la pluie tombe encore, et les gouttes s'écrasent
Avec force et violence, sans épargner personne.
Et les nuages gris et sombres s'amoncellent et tonnent,
Couvrant le ciel d'acier, libérant des torrents
Puissants et forts. La nature se déchaine, et l'eau
Céleste innonde la terre. Les mares se font étangs,
Les étangs lacs, et les fleuves s'emballent.
Et la pluie tombe encore, en vain, sur les carreaux
Elle s'acharne.
Simple plaisir que d'être à l'abri quand dehors
L'orage gronde et la pluie tombe encore,
Que, humble et patient, d'observer
La nature se déchainer.

- - - - - - - - - - - - - - - - - -

Brumes (premier jet)

La brume du matin se lève doucement,
Le blanc drap éthéré se fait évanescent,
Le soleil point paisiblement à l'horizon,
Ses rayons jouant dans la douce toison
du brouillard matinal, et les collines se drapent
Encor du bienfaisant silence de la nuit
Tandis qu'une figure solitaire, sans bruit,
Admire la beauté tranquille et appaisante
Du paysage;puis il profondément il soupire
Affligé, esseulé, comme une âme mourante
Il erre en vain, portant ce qu'il ne peut point dire.

Mais au loin le soleil se lève et un coq chante.
--------------
Brumes (version revue)

La brume du matin se lève doucement,
Le blanc drap éthéré se fait évanescent,
Le soleil point paisiblement à l'horizon,
Ses rayons jouant dans la douce toison
du brouillard matinal, et les collines se drapent
Encor du bienfaisant silence de la nuit
Tandis qu'une figure solitaire, sans bruit,
Admire la beauté tranquille et apaisante
Du paysage; puis, profondément, il soupire
Affligé, esseulé, comme une âme mourante
Il erre en vain, portant ce qu'il ne peut pas dire.

Mais au loin le soleil se lève et un coq chante.

-------------------------------------------------------------------
Nuit

Et je me tenais là, assis sur la colline,
Le soleil irradiant ses rayons chaleureux.
Sur la douce herbe verte,le tronc et les branches fixes,
Je regardais l'horizon, et j'étais heureux.
Soudain le soleil chut.
La lune blafarde se leva.
Et la nuit se fit, et je ne put
Que voir une évanescente silhouette
S'évaporer, les cheveux flottants, et disparaitre.
J'errais alors sans but, dans la triste pénombre,
Parmis des arbres aux branches dessechées, sans feuilles.
L'air se fit froid, glacial; et la nuit plus sombre:
Plus rien ne brillait. Je passais alors au seuil
de lacs noirs et sans fonds, d'abîmes où se perdait l'oeil.
La vue de la colline suffisait à elle seule
pour rouvrir des blessures, impossibles à fermer,
Et je fuyais alors, desespéré, aveugle
Pour ne plus voir encor ce que je n'avais fait,
Vision horrible que le cadavre de l'espoir !
Et il plut alors, un déluge violent
mais bref. Cependant, j'errais toujours dans le noir,
tatonnant et cherchant une issue, vainement.
Il n'y en avait pas, mais le temps s'écoulait.
Puis je vis les étoiles, pâles, mais pourtant elles pouvaient
me guider. J'ignorais toutefois où j'allais.
Malgré la sombre nuit, j'avais une direction.
Un coq chanta alors, cependant je ne sais pas
S'il est vrai, ou fruit de mon imagination.

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MessagePosté: Mer Jan 19, 2005 6:29 pm 
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j'ai réussi a accéder discrètement a l'ordi pour tapper deux poèmes, les voila



tout d'abord le retrail de "nuit"

Nuit


Et je me tenais là, assis sur la colline,
Le soleil irradiant ses rayons chaleureux
Sur l'herbe douce et verte; un tronc au branches fines
Se dessinait sur l'horizon où se perdait
Mon regard, pleins de rêves fous et inespérés,
Je souriais alors et j'étaus heureux.
Soudain le soleil chût
et une lune blafarde se leva,
La nuit m'enveloppait et je ne put
Que voire l'évanescente silhouette
de ma muse
S'évaporer, les cheveux flottants, et disparaitre.
J'errais alors, sans but, dans la triste pénombre,
Parmis les arbres aux branches dessechées, sans feuilles.
L'air se fit glacial; la nuit plus sombre:
Plus rien ne brillait. Je passais alors au seuil
De lacs noirs et sans fonds, d'abîmes où se perdait l'oeil,
Et la vue de la colline suffisait à elle-seule
Pour réveiller des blessures, impossibles a fermer,
Et je fuyais alors, desespéré, aveugle
Pour ne plus voir encore ce que je n'avais fait:
Vision horrible que le cadavre de l'espoir !
Il plut alors, un déluge violent,
Cependant j'errais toujours dans le noir
Tâtonnant et cherchant une issue, vainement.
Il n'y en avait pas; mais le temps s'écoulait.
Puis je vis les étoiles, pâles, mais pourtant elles pouvaient
me guider. J'ignorais toutefois où j'allais,
Bien qu'ayant la franche certitude que j'y allais.
Malgré la sombre nuit, j'avais une direction.
Un coq chante alors, cependant je ne sais pas
S'il est vrai ou fruit de mon imagination.



---------------------------


et un autre

La Terre

Des arbres bleus, verts et gris tombent les pépites,
Et des meules qui broient, et tournent dans un fracas
Terrible et puissant, sous les regards qui crépitent
d'impatience, de joie, de satisfaction,d'amour
Pour ce fruit du travail que la terre porta,
s'écoule l'or translucide, qu'au fond même de leurs fours
et savants creusets, les alchimistes n'ont pu trouver.
Ce sang des fruits et de la terre, cette richesse
au vert si doux et lumineux, au goux fruité
et délicieux; cette huile si dorée,
provient du fruit de ma terre:
L'olive.

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MessagePosté: Lun Fév 14, 2005 7:07 pm 
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un poème composé a la va vite sur l'inspiration il ya quelques semaines
je viens juste de trouver un moment seul au clavier ce qui explique le retard


Neige

La neige tombait de nouveau après tant d’années
Et la terre se gorgeait, s’imbibait, se couvrait
De cette manne immaculée qui drapait
Les routes, les arbres ; le paysage si familier
D’un irréel voile de blancheur qui masquait
Le quotidien, qui étouffait les sons
Qui parait de magie, flocon après flocon
La vile réalité. Alors je me perdis
Dans la contemplation de ce crépuscule
De neige et d’irréel ; au-delà du climat
Vaquaient mes pensées, vers une inaccessiblement
Tendre silhouette, et j’oubliais tous mes tracas
Et tous mes impossibles. La neige, assurément,
Ne peut avoir un tel effet, n’est-ce pas ?

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MessagePosté: Jeu Mar 24, 2005 10:01 pm 
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bon j'ai (enfin !) trouvé un accès discret a l'ordi donc j'en ai profité pour taper deux poèmes qui datent un peu.

voila le premier. J'ai essayé de mélanger deux impressions du jour mais je ne suis pas vraiment satisfait du mélange.

Jour et retour
Et je revenais d’un jour bien achevé,
Qui dans la beauté de la neige avait commencé,
Mais qui plus encore par le printemps de mon cœur,
Avait continué. Si la terre se drapait
Du manteau de l’hiver, je me réchauffais
A ses beaux yeux bruns, véritables puits de douceur.
Et ces yeux, ce sourire, ce muet discours
Qui n’a point besoin de mots, ressurgirent alors,
Comme la terre qui s’éveille au sortir de l’hiver.
Et je regardais la terre couverte par l’hiver,
Tout à ma joie du retour d’un amour si fort,
Que j’avais cru à jamais évanoui,
Lorsque des sous bois sauvages surgit une bête sombre,
Puissante, une véritable force de la nature :
Un sanglier. Il fuit aussitôt dans la pénombre ;
M’abandonnant à mes pensées qui n’eurent
D’autre voie que la plume qui enfante ici :
Quelle journée où amour et nature se mèlent !
Quel retour du passé qui ouvre l’avenir



et un autre. Je le sentais mieux en anglais donc le voila en anglais

Upon a thought

When poets of ages old,
Sang about, or so i was told,
Their lady,the mere thought of herself
Expansively oocupied their entire
Heart, or mind, as long as the day did not tire
Yet mine, seemed at first not to be so fulfilling,
Not that my heart was void of any feelings
But that she was kept at bay by the roaring day.
Then i realized that the poets of ages old,
Had, unlike alchemists, produced lead, from gold:
She was always there, under the tide of the day,
An apparition lurking in the corners
Of my hear and mind, that would, at sudden times
Grow, expand and engulf my entire soul and heart,
So that reality faded into blissful love.

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MessagePosté: Lun Avr 04, 2005 6:06 pm 
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bon en voila encore un autre

Je sais pas mais en ce moment je suis pas satisfait de ce que j'écris...

Autopsie d’un amour.

J’avais alors réussi à m’ouvrir à elle
Mais elle avait poliment décliné l’offre…
O confusion ineffable, indicible : Bien autre
Cela m’avait-il semblé ! Pourquoi, en face d’elle,
Ou dans le secret de mon antre, en larmes ;
Ne m’étais je pas répandu, sanglotant
Ma douleur sur une plume humide, arme
Et compagne des poètes romantiques et larmoyants
De Jadis ? C’eût été trop aisé ! Au contraire,
Je ne ressentais que de la fierté amère :
Fier du pas franchit, amer au monde qui se clôt.
Et mes rêves, mes espoirs déchus, ma confusion,
Dansaient dans ma tete sans jamais de repos.
Quelle étrange sensation que de voir ses sentiments
S’échapper, vivre, agir sans mon consentement !
J’étais alors deux, trois, une foule, une multitude !
Pourquoi l’amour et la vie, comme les études,
N’étaient-ils pas simples, directs, mais bien au contraire,
Complexes ? O nœuds de mon cœur que je ne puis défaire,
Comprendre ou dire ! Pléthores et légions de poètes,
D’hommes et de femmes ont pourtant jadis aimé,
Jadis souffert, mais aucun ne m’a expliqué
Cette confusion ineffable, et indicible.

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MessagePosté: Sam Mai 14, 2005 9:41 am 
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Moi-Même : myself

Pourquoi y a-t-il tant que nous ne contrôlons ?
Pourquoi tant nous échappe, jusqu’au plus profond,
De nous même ?

As the stricken arrow loosed from the string
That flies, doubtfully aimlessly,
Through the unerring
Infinite, controlessly;
So do our lives, our hearts, and ourselves.

Y’a-il un tant soit peu de nous que nous puissions,
Connaître et contrôler ?
- I doubt it, et pourtant j’espère y arriver,
Fool ! Master the abysses whence decayed carrions
Of Thyself have fallen into fathomless void ?
N’y a t’il rien que je -nous !- ne puissions faire alors ?
Sans fin, errerons nous ainsi à travers nous même ?
Je n’en sais rien; neither do I : pain is the same,
Wether sailest thou from or forth the darkening shores,
Of Thyself.
Impuissant, incompris de ne pas me comprendre,
Je crie vers mon salut, humain, muse ou Divin !
Et je m’enfonce en moi-même : frappe en profondeur !
Frappe en profondeur, frappe en profondeur...
Que sais-je ? Nothing, and yet you – I – we - hope,
Que je pourrais trouver au fond de moi-même,
Moi-Même, Myself !, pour le connaître et le contrôler…



Is that legitimate, ou réaliste ?...




hors poème: le "we" de la troisème ligne avant la fin est barré, je fais comment ?

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MessagePosté: Jeu Juin 09, 2005 9:30 am 
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Arc

Et alors que le soleil brule,
L’éclatant bleu du ciel ; écrase
Le vert de la plaine ; et se mêle,
Aux brillantes pointes de métal,

Tel le centre d’une cible, placé
Au firmament de paille,
Empyrée de papier,
De jaune en blanc, aux neufs sphères graduées ;

Et alors les archers de blanc,
Les arcs et les flèches brillants,
S’arment et visent --perfection du geste—

Visent ? Cible terrestre ou céleste ?
Tir de sport, de compétition ?
Ou accomplissement de perfection ?

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MessagePosté: Mer Juin 15, 2005 5:38 pm 
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( à la base c'était un sonnet, mais c'est parti en n'importe quoi. Il a été fait juste après l'autre (veille du bac) mais j'ai préféré le peaufiner un peu encore donc le voila)

Sans titre



Et la pluie tombait de nouveau,
Mouillant, trempant, gorgeant d’eau,
Préparant le terrain du terreau,
Depuis les célestes nuages de l’air ;

Et le gris du ciel apaisant
La terre noire
----------------- de futurs
La douceur de l’eau humectant,
L’herbe verte
------------------d’ouvertures,

En ces jours de Croisement,
Où Terre et Ciel se rencontrent,
Où Muse et Futur se montrent,

En ces jours d’Accroissement,
Où Poèsie et épreuves se chevauchent
Mutuellement,
Où, confiant, le Futur se fait proche,
Graduellement

Et Grandit, croit, s’accroît,
-------------------------------encore,
---------------------------------------- et encore,
-----------------------------------------------------et encore encore...



( edit: la mise en forme passe mal, comment je remplace les "-" par des espaces ? parceque si je met des espaces avec la touche espace ( ou des alinéas avec tab) le forum en tient pas compte!)

édit Vae-primat : c'est pas l'idéal mais ça rend mieux l'idée

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MessagePosté: Lun Juin 20, 2005 11:00 am 
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bon en voila un autre, assez bizarre, légérement inspiré de Yeats, mais qui ne me convient, qui ne transcrit pas ce que je veux dire.... est ce le début la "toile de fond" qui n'est pas assez développée ? ou la fin qui est bancale ? j'aimerais bien un coup de main sur celui là :wink: ou du moins quelques critiques

Ecriture

Et une vision troublait mon esprit,
Voyageant dans un train sur l’immensité
Désertique, sous le soleil crépusculaire,
Tandis qu’une voix insubstancielle murmurait

Il y a quelque chose de divin
dans l’acte d’écrire,
Quelque chose de sacré et d’humain,
dans l’acte de saisir,

L’insaisissable, qui vivote dans les limbes,
L’inconnu, qui file fuyant aux marges
De la conscience

Quelque chose de superbe,
Dans l’acte de cristalliser,
Les vaporeux fluides éthérés,
Et de transmuter l’or
En chair et en Verbe.

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MessagePosté: Mer Sep 21, 2005 5:32 pm 
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voila j'ai réussi à poster
donc voila:


Ecrire


Les nuages noirs, lourds d'orgueils,
Roulent dans le cieux, et grondent,
Foudroyant les hommes de leurs froides
Récriminations;
[center]leur fracas[/center]
couvrant une rentrée sans éclat
[center]Les tracas[/center]
couvrant un enthousiasme plat....

... [center]...[/center]



....Serais-je emporté par lesmots,
Grisé par l'extatisme des sons,
Emporté par le recherche du Beau
Que devant la Forme, le Fond
Ne se dissovle, brume évanescente et vaine ?

Ou, au contraire, ces pluies de Verbe,
Ne seraient-elles par l'avatar fou
de cet Esprit insaisissable,
Qui s'agite et vivote en Nous,
Qui se terre dans nos nuées et nos limbes ?

La pluie tombe; froides ondées sur ciel gris,
Et la terre reçoit l'eau, concentré de nuées
Essence de l'Ether; tout comme les sens
reçoivent le Verbe, concentré de l'Esprit

Que la Terre fleurisse ou non,
Que le Terreau soit fécond,
L'eau est tombée, le vent a soufflé
et les nuages s'en sont allés.



( en fait, j'aime pas.
depuis quelques temps j'arrive pas à me tenir à une ligne directrice et ça part en foutoir à chaque fois :? )

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MessagePosté: Sam Sep 24, 2005 12:12 pm 
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un petit autre

Bataille

Napoléon commande--

Il organises ses troupes en ordre de bataille,
Carrés rangés de grenadiers, batteries
D'artillerie, escadrons montés de hussard,
Terrain hostile, tout fait partie de sa stratégie.

Et en contemplant la carte du champ de bataille,
Il prépare ses feintes et tactiques, ourdis ses plans,
Tandis qu'impavides et impassibles, les soldats,
Attendent, immobiles, bayonette au canon, le sang.

Tout est prêt, il "Start the Battle",
Et, sur la carte, déplace sespions,
Selectionne quelques bataillons
Et prend l'ennemi à contre-pied.

Il se jette au coeur de la bataille,
Exhorte ses hussards de pixels
A charger des Prussiens virtuels
Déclare la guerre au silicone
Et mobilise tous ses neurones,

Il est pris dans la furie de la bataille,
Martyrise le pauvre rongeur,
Crie et vitupère à haute voix,
et s'acharne sur une cible de son choix,
Innocents electrons piétinés à mort.

Mais voila que par l'odeur alléché,
Un félin au demeurant affamé
Bondit sur le fier destrier,
Faisant ainsi choir le donjon ventilé
Qui s'effondre dans un fracas assourdissant:
"Hard Disk Failure !" clama alors l'écran.

Et le stratège, courroucé et confus,
Jura un peu tard, qu'on ne l'y reprendrais plus.

Quant à la morale, voici celle qui peut convenir,
Celle que les Romains, experts en la matière,
Professaient deja comme devise de la guerre:
"Si vis pacem, para bellum.. ad feles !"

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MessagePosté: Mar Sep 27, 2005 6:45 pm 
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un autre



Mirages et rêves
Lorsque les caravanes s'en sont allées
Vers l'Orient lointain; et revenue chargées
De l'éclat de l'or, de la senteur des épices,
et de récits embaumés de pays mythiques.

--Sardanapales de papier, Ectabanes d'encre,
Rumeurs de Samarkands, murmures de Ctésiphons
Rêves embrumés du voyageur égaré,
Splendeurs de l'Orient tant imaginées !--

Alors, les écrivains, les poètes inspirés,
S'emparent des trésors, et laissent aux Vénitiens,
L'or; et plus surement que des magiciens

Subliment le souvenir en matière Ethérée,
Qui fascine et dessin les songes de nos poèmes,
Et qui au plus profond de notre esprit sème....


le rythme me semble des fois un peu bancal, qu'en dites vous ?

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MessagePosté: Ven Oct 28, 2005 5:12 pm 
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Déclin

Dans la chaleur et la lumière,
Entre les jaunes, les ocres, les rouges,
Entre le bleu et le vert,
Bondit une tâche orange:

Au bord des eaux vert émeraud
Un félin, un fauve, vétu de feu,
S'aventure au soleil et rode,
S'assoit et lappe, heureux

L'onde frémit et fuit
- nymphe éffarouchée !
qui des forêts profondes,
A revêtu la livrée
A l'heure où celles-ci se parent d'ombre
Et des ocres du crépuscule.

(mettre ou ne pas mettre de titre, telle est a question)

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