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Gaara du désert
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Auteur:  Gaara du desert [ Dim Jan 16, 2005 5:08 pm ]
Sujet du message:  Gaara du désert

Bon, je commence avec un poème que j'ai beaucoup aimé mais qui n'est pas de moi. Je pense que je posterais quelques uns de mes poèmes un peu plus tard.
Les vers ont été écrit par Otero Silva:

Yo escuchaba chapotear en el barco
los pies descalzos
Y presentia los rostros anochecidos de hambre
Mi corazòn fue un péndulo entre ella y la calle
Yo no sé con qué fuerza me libré de sus ojos
me zafé de sus brazos
Ella quedò nublando de lagrimas su angustia
tras de la lluvia y el cristal
Pero incapaz para gritarme: Espérame,
yo me marcho contigo!


Voilà la traduction:


J'écoutais dans le bateau
le clapotis des pieds nus
et je pressentais les visages assombris par la faim
Mon coeur fut un pendule entre elle et la rue
Je ne sais avec quelle force je me suis libéré de ses yeux
j'ai échappé à ses bras.
Elle est restée, noyant de larmes son angoisse
derrière la pluie et la vitre.
Mais incapable de me crier: attends-moi
je pars avec toi!

Auteur:  Gaara du desert [ Dim Mai 08, 2005 4:53 pm ]
Sujet du message: 

Une petite improvisation personnelle en octosyllabes parce que la, il pleut en Suede et je m'ennuie:

La suedoise

Tes yeux d'une couleur si bleu
Sont, a l'instar de tes cheveux,
Accompagnes par le soleil
Qui devoile tes merveilles.

Je pourrais faire bien plus long,
Mais c'est une improvisation.
Donc merci d'être tres indulgent,
Portez bien votre jugement.

Auteur:  Gaara du desert [ Sam Mai 14, 2005 6:58 pm ]
Sujet du message: 

Et maintenant, un petit poeme libre pour la route avec une allusion aux quatres elements :D.

Ode a la nature

C'est a toi dame nature que je m'adresse,
Toi qui, en ces lieux, est notre maîtresse.
C'est avec toi que tout a commence,
Mais je ne verrais certainement pas le suite de cette belle epopee.

Les arbres qui efleurent le ciel sont de ton cru.
Plantes a même la Terre, ils reclament leur du
Ainsi leurs racines hantent la Terre et même au fond d'un cachot,
Ils ne recherchent simplement qu'un peu d'eau.

Cette eau, elle descend le long des fleuves et des rivieres
Pour arriver jusqu'a l'ocean ou, sous l'effet de l'atmosphere,
Des vagues, des courants se forment et leurs flots tonitruant
Ne sont que des jouets dans les mains du vent.

Ce vent fait egalement avancer les nuages.
Rien ne semble pouvoir les arrêter, ils sont dans la pleine force de l'âge.
Pourtant, ils ralentissent et faillirent presque, pour un peu,
S'arrêter au dessus de moi et de mon tout petit feu.

Que dire par d'ailleurs de ces flammes dansantes
Qui, par leurs odeurs allechantes,
Indiquent qu'au menu, il y a un poulet bien tendre
Qui retournera lui aussi a la Terre, a la cendre.

Tout ce qui nous entoure est divin
Et rien ne semble être le fruit du Malin.
Malgre moi, je me surprends parfois a envier
Plus que ce que la nature m'a elle-même confiee.

Ô nature, tu es cruelle, tu te ris de moi et tu danses.
Je sais bien que je ne suis qu'un ingrat.
C'est pour ca que c'est avec toi que tout commence
Mais ce sera sans moi que tout finira.

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