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Le grimoire d'Ulfer

La culture au sens large
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 Sujet du message: L'origine des clans
MessagePosté: Sam Nov 05, 2005 4:48 pm 
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Une serie de textes "d'introduction" pour "Les trois frontières"

L'origine des clans
Par Lailan Tchepek

I) La nuit de la lune rouge

Cela fait maintenant près de 4000 ans que nous avons dû quitter Vvardenfeld suite à « la guerre du rang ». Cet effroyable affrontement, initié dans le but d’asseoir le pouvoir du genre vampire sur Vvardenfeld, se transforma bien vite en une guerre d’épuration ethnique en ce sens que son objectif premier fut détourné au profit de l’instauration d’une éthique du vampire. Cette dernière avait deux courants.
Le premier, suivi par les clans Audae, Berne et Qarra, prônait la disposition pleine et entière du genre commun aux besoins du genre vampire. Comme le soulignait le Dragon de Sang Qarra, les humains n’étaient ni plus, ni moins, que du bétail, et leurs dispositions à évoluer, un simple accident dû à la volonté volubile des Aedras. Le second, suivi par le clan Hklaos, prônait une collaboration entre les deux ethnies. Outre une action bénéfique pour le genre vampire, cette dernière philosophie avait l’avantage de ne pas faire considérer les vampires comme des prédateurs par le genre commun mais comme un partenaire commercial en quelque sorte.
Ainsi le prélèvement de nourriture était assuré et les morts inutiles évitées. Ce qui ne pouvait être qu’un bien pour les deux parties. De plus les immenses richesses des clans étaient un argument de poids face à la convoitise du genre commun. Ce qui augurait un renouvellement continu du cheptel lors des morts naturelles du bétail.
Lors de « la réunion des Princes », alors que les Dragons de Sang des différents clans planifiaient une action commune qui aurait pu satisfaire les différentes parties, les Guerriers de la Nuit, des clans du mouvement dur, fondirent sur la colonie du clan Hklaos. Confiants dans l’effet de surprise et dans la force de leur nombre, ils ne firent preuve d’aucune subtilité et attaquèrent les Hklaos comme on charge un troupeau de martyrs. Mal leur en prit car ils se heurtèrent au Bouclier : le système de défense Hklaos. Un labyrinthe tout en chicanes qui brisa la force de leur assaut, les mettant face aux Lames du Soir, bataillon d’élite, qui, malgré un rapport d’un défenseur pour dix assaillants, supportèrent le choc de l’attaque en bloquant les Fossoyeurs de clan dans le sas d’entrée du repaire. Malgré les coups de boutoir de l’ennemi, faisant preuve d’un courage et d’une abnégation sans borne, les Lames du Soir repoussèrent les attaquants à maintes reprises. Creusant dans les rangs adverses de profondes cicatrices, les défenseurs les empêchèrent d’exécuter leur funeste projet. Maniant les armes et les arts magiques avec une égale dextérité, ils résistèrent, malgré les pertes, aux sinistres Cohortes de la Mort. Grâce à leur vaillance, à leur ténacité et à leur sacrifice, ils permirent la fuite, et la sauvegarde, du reste de la tribu.
Pendant ce qu’on appela « la nuit de la lune rouge », la quasi-totalité des Lames du Soir périrent emportant avec eux la fine fleur des Guerriers de la Nuit. Aucun des clans impliqués ne se remit jamais de cette sanglante bataille qui sonna le glas de la puissance du genre vampire. Seuls rescapés du contingent furent les Dents du Saigneur, élite parmi l’élite, qui étaient détachées en tant que gardes du corps du Dragon de Sang. À la vue des ruines de leur repaire, la délégation diplomatique ne fut pas longue à comprendre que la réunion n’était qu’un prétexte afin d’éliminer le clan Hklaos. Pour éviter l’extinction de la race, il fut décidé de s’exiler sur des terres lointaines et la tribu se mit en route pour le royaume d’Akavir.
Après plusieurs jours de navigation ils accostèrent sur ce qu’ils prirent pour les plages d’Akavir. Leur premier souci fut de trouver un refuge contre le Démon de Lumière qui risquait de décimer les survivants. Dans leur malheur, ils eurent la chance de trouver une grotte suffisamment profonde pour que le Démon de Lumière ne les atteigne. C’est au cours de leur seconde nuit dans ces nouvelles terres qu’ils subirent les attaques des mignons de Nocturnae. Cette vile engeance, malgré sa multitude ne fit pas le poids face aux Dents du Saigneur qui n’en firent qu’une bouchée. Mais le ton était donné : ils ne vivraient plus en paix.
Le lendemain, la vigie aperçut une voile à l’horizon. Elle battait pavillon Aundae. Aucun doute n’était permis, les durs voulaient leur mort et ils n’arrêteraient les recherches que persuadés de leur extinction. Le plan fut vite établi et on passa à son application. Les femelles et les jeunes furent envoyés explorer les alentours afin de trouver une cachette sûre tandis que les guerriers et les anciens faisaient face à l’ennemi. Le soir suivant une terrible bataille eut lieu sur la plaine face au repaire. Soutenus par l’aide inopinée de la Horde Noire, les Hklaos exterminèrent l’expédition Aundae jusqu’au dernier. Une fois la bataille finie, ils récupérèrent quelques cadavres qu’ils déguisèrent en Hklaos et les remirent sur le champ de bataille. Comme prévu, le Démon de Lumière fit son œuvre rendant méconnaissables les protagonistes du combat. Lorsque la deuxième vague arriva, elle fut vite convaincue de la fin des Hklaos. Nous n’eûmes plus à subir les assauts des clans vampires mais, d’une certaine façon, ils nous hantèrent longtemps.

II) La longue marche.

Le clan s’installa dans une grotte des intérieurs des terres et y prospéra pendant environ deux cent ans dans la paix. Cependant l’horreur de « la nuit de la lune rouge » avait marqué les esprits et une organisation de type militaire remplaça l’organisation plus démocratique du début. C’est ainsi que le Dragon de Sang, de titre honorifique du représentant du groupe, devint la charge des commandants d’unités. Une nouvelle fonction, le Seigneur des Dragons, fut instituée comme titre du commandant suprême des Lames du Soir. Ce qui le désignait d’office en tant que chef du clan. Des nouvelles unités, les Poignards de la Mort, furent crées sous le commandement des Dents du Saigneur. Elles faisaient office de rabatteurs et soutenaient les Lames du Soir en cas de combat.
Pendant cette période de paix, le clan vivait en autarcie grâce à l’élevage de plusieurs sortes d’animaux desquels il tirait sa subsistance. Leur territoire de chasse se limitait aux quelques lieues environnantes et servait de vivier pour les bêtes décédant de mort naturelle ou frappées par le Démon de Lumière. Mais l’installation de la tribu resta précaire. En grande partie parce que leur immortalité rendait toujours possible une arrivée inopinée des adeptes de la ligne dure.
Pendant ce temps, en Vvanrdenfeld, les clans restants semaient la mort et la désolation et récoltaient, en retour, la haine et le ressentiment du genre commun. Au point que de prédateurs qu’ils étaient, il passèrent au statut de pourchassés par le genre commun. Par un caprice du destin ce même sort allait frapper le clan Hklaos, pourtant pacifique. De par sa constante expansion, l’Empire s’était emparé de Morrowind chassant, par la même occasion, des centaines d’individus à la recherche d’une terre de liberté que l’Empire assujettissait aussitôt, faisant de ce nouveau territoire une terre de colonisation.
C’est au cours d’une de ces périodes que le drame se produisit. Une caravane de colons se fit attaquer par la Horde Noire et, en absence de toute preuve, on accusa les vampires. La chasse était ouverte. Soutenue et encouragée par les différents dirigeants elle fut même, à une époque, rétribuée. C’est en grande partie avec le sang des nôtres que se bâtit la fortune de la famille Ulim par l’entremise de son fondateur Teran Ulim dit « L’exterminateur ». Ainsi commença la longue marche. Plus de soixante années d’errance et de recherche s’apparentant plus à un jeu de cache-cache qu’à une véritable expédition conduisirent le clan aux quatre coins de cette nouvelle terre.
Epuisé, éreinté, continuellement pourchassé et harcelé, la tribu prit la décision de faire face à ses tortionnaires. Les Guerriers de la Nuit se préparèrent à livrer un baroud d’honneur d’une telle ampleur que son écho devait se répercuter de génération en génération pour l’éternité. Les Poignards de la Mort sur les ailes, les Lames du Soir au centre et les Dents du Saigneur en dernier recours, l’armée vampirique se déploya dans la nuit et se mit en marche pour sa dernière destination : la mort.

III) La nuit du grand sommeil

L’enjeu de la bataille était simple, quelle que soit la vaillance de l’armée de la nuit, elle ne pourrait lever son trophée à la face du Démon de Lumière, grand allié du genre commun. Les Dragons de Sang éventèrent vite les intentions ennemies. Malgré une supériorité numérique écrasante, le général Cosius Naekis préférait attendre le lever du soleil. Les Hklaos décidèrent de sacrifier le Maelsmaer, la partie désarmée du clan composée des impotents et des trop jeunes soutenus par les Dents du Saigneur, comme appât pendant que La Faux, l’armée vampirique, effectuait un mouvement tournant destiné à envelopper l’armée ennemie. Pendant que les communs, ivres de haine et sûrs de la victoire, se jetteraient sur la masse désarmée, La Faux leur couperait la retraite afin que le matin trouve, sur le champ de bataille, autant de cendres que de sang.
Face à ce geste désespéré, par un ténébreux caprice de déesse, Nocturnae se manifesta en obscurcissant Secunda et en levant la Horde Noire. L’armée du genre commun se heurta à la Horde avec une violence et une férocité hors norme mais, malgré les pertes effroyables, la horde joua son rôle de paravent jusqu’au matin où, sous les yeux étonnés des Communs, ils disparurent avec leurs morts ne laissant sur le champ de bataille que des centaines de cadavres d’humains. Pendant que la Horde se faisait hacher sur place, le drémora Inkubos, séide de l’Aedra, conduisit le clan par des chemins obscurs, même pour des Guerriers de la Nuit, vers une destination inconnue. Pendant des heures, à la vitesse du vent, la tribu suivit le seigneur drémora sans qu’un seul de ses membres réalise l’incroyable vérité : tout le clan, du plus jeune au plus expérimenté, était sous l’emprise de Nocturnae.
Au petit matin, Inkubos s’évapora en laissant le clan abasourdi, comme se réveillant d’un rêve, aux pieds d’une montagne inexplorée. Réunis dans une petite vallée, sans l’ombre d’une grotte en vue, aux abords d’une ancienne ville daedrique, les Hklaos attendirent, frustrés d’une mort honorable, l’inéluctable lever du Démon de Lumière qui mettrait fin à leur histoire. Tous unis, la main dans la main, ils redoutaient l’instant fatidique où les rayons du soleil déposeraient sur cette terre inconnue leurs cendres fumantes. Et le temps passa, lentement, très lentement, interminablement. Le temps passa et rien ne se produisit. Le clan était perplexe. Par quel tour de magie, le soleil n’avait-il plus d’effet sur eux ?
Une Lame du Soir se proposa comme volontaire pour l’exploration. Ce qu’il rapporta tenait plus du conte pour enfant que d’une réalité concrète : une épaisse couche de nuages, accrochée à la montagne, délimitait un territoire, de plusieurs milliers d’acres, où régnait une éternelle nuit. A quelques foulées au dessus du sol, l’éclaireur avait découvert, derrière un rocher, l’entrée d’une grotte gigantesque. A ces mots, tout le clan s’égailla en un clin d’œil. L’instant d’après il commençait à s’installer dans les entrailles de ce qu’il avait nommé : « la montagne voilée ». On découvrit, peu de temps après, une stèle portant l’inscription : Pour les fils de la nuit, à l’infini, pour l’éternité. Caprice d’un Aedra, la sauvegarde du clan garda son mystère. La déesse de la nuit ne se manifesta plus et on n’entendit plus parler de la Horde Noire. Les Hklaos décidèrent de bâtir une ville dans l’immense grotte et, en souvenir de « la nuit du grand sommeil », il fut décidé d’appeler la nouvelle ville, en remerciement du geste de la déesse de la nuit, Nocturna.

IV) Le clan oublié

Le temps passa et, malgré les craintes alarmistes de quelques irréductibles pessimistes, force fut de constater que le genre commun les avait oubliés.
Nocturna se développa et ne tarda pas à ressembler, en expansion, à des villes comme Vivec, Balmora ou Longsanglot. Les arts et la culture y étaient prisées au même titre que l’entraînement militaire et la magie de combat. Les membres du clan rivalisaient, en ingéniosité, pour décorer leur ville. Des aléas du passé, les Hklaos, en avaient retiré des leçons et bien que la région fut calme, elle était sous étroite surveillance. C’est ainsi qu’ils purent les voir.
Ce matin-là les Yeux de la nuit, les sentinelles extérieures, aperçurent une troupe hétéroclite qui s’enfonçait dans la plaine des damnés. Il y avait là tout ce que le genre commun comptait comme races : de l’impérial présomptueux au fier nordique, de l’aldmer hautain au dunmer suspicieux et de l’argonien gauche à l’agile bosmer. Se pouvait-il que le genre commun les ait retrouvés ? L’armée vampirique fut aussitôt mise en état d’alerte et des dispositions furent prises pour faire face à une invasion. De toute façon, le clan ne fuirait plus, il défendrait sa terre. Se faisant aussi discrets qu’un souffle de vent, les Yeux suivirent la troupe pendant un long moment jusqu’à obtenir une information étonnante : l’armée qui parcourait leurs terres était composée d’esclaves en fuite à la recherche d’un endroit où vivre en paix. L’occasion était trop belle et la décision d’établir un arrangement commercial profitable aux deux genres fut prise à l’unanimité.
Avec d’infinies précautions afin de ne pas effaroucher les nouveaux venus, une ambassade leur fut déléguée pour établir le compromis. À la grande surprise de la délégation, les « Insoumis », ainsi s’étaient-ils baptisés, acceptèrent avec enthousiasme la proposition. Les plus âgés s’offrant comme volontaires afin que les plus jeunes puissent se reproduire pour maintenir la constance dans l’approvisionnement. Cela allait au devant des prévisions les plus optimistes des diplomates qui ne purent qu’accepter le marché. Il y eu bien quelques renâclements de la part du maelsmaer à l’encontre de l’octroi de bétail, à titre privé, pour les gradés du clan mais cela se fit sans grandes conséquences. Du moins le pensions-nous.
Les insoumis « sains » s’installèrent en bordure de la plaine des damnés où ils bâtirent un village. Le passage, quelques saisons plus tard, d’un contingent de l’armée impériale chargé de ramener les « insoumis » donna bien quelques frissons aux uns comme aux autres mais l’inspection de la troupe ne décela rien de compromettant et on alla jusqu’à prêter au manque d’ensoleillement l’extrême pâleur de vampirisés. La constitution d’un piquet de garde fut soulevée mais, vu le calme dont jouissait la région, elle ne fut pas prise en considération, au grand soulagement des « volontaires » désignés, par le commandant du détachement qui voyait dans cette mesure une augmentation consistante de ses responsabilités pour un gain minime pour ses ambitions de carrière. Malgré la promesse d’une inspection régulière on ne vit plus un seul légionnaire depuis ce jour. La vie s’écoulait paisible et tranquille et on se prit à rêver de bonheur.
Le bonheur de l’oubli.


V) La cassure

La longue période de paix qui suivit l’incorporation des « insoumis » posa le problème du maintient des privilèges de La Faux. C’est que, comme dans toute société, on a besoin de l’armée en temps de guerre mais devient un poids en temps de paix. La nouvelle aristocratie, issue des échanges commerciaux par l’entremise des « insoumis » sains, réclamait des avantages auxquels, disait-elle, son statut lui donnait droit. D’un autre côté, les « insoumis » réclamèrent une plus grande implication dans la vie sociale de la cité. Dans un souci d’apaisement, on autorisa des « insoumis » de renom, comme le grand marchand Daran Zadis, à séjourner dans l’enceinte de la ville. D’un autre côté, toujours dans la même optique d’amélioration des rapports, on autorisa la création d’une caste d’origine civile dont Nilae Hôros prit la tête.
Un semblant d’équilibre se mit en place avec le Seigneur des Dragons, Wacos Voboda, qui institua le Grand Conseil de l’Ordre du Dragon. Ce Grand Conseil faisait office de gouvernement et c’est là que se discutaient les grandes questions qui secouaient la communauté.
Les premières fissures se formèrent lorsque, à l’occasion de la conclusion d’un marché, Daran Zadis reçut, en cadeau, un livre : « Les carnets » de Galur Rithari. L’exploration des ruines daedriques lui permit d’exhumer une statue de Molag Baal. Dans le même temps, mais dans un registre différent, Nilae Hôros exigeait, en contradiction flagrante des accords conclus, une augmentation du prélèvement parmi le genre commun pour satisfaire les besoins de la nouvelle administration. Exigence à laquelle s’opposa violement Daran Zadis arguant qu’il était possible pour un vampire de recouvrer son état humain. S’en suivit une querelle qui se cristallisa par le partage en trois quartiers de Nocturna. Par une association d’idée qui se répandit rapidement, chaque quartier prit le nom de son instigateur et par analogie on nomma ses habitants de la même manière. Les Hklaos avaient vécu et laissaient la place à une descendante turbulente : les Zadis, les Hôros et les Voboda, gardiens de la prime loi.
Peu de temps après une vague d’agressions sur le genre commun appela une riposte du clan Zadis qui, au mépris des réalités des faits, associa, par les liens du sang, tous les vampires. Se servant de son immense fortune, il engagea des mercenaires pour conduire des raids de rétorsion. Agacés par l’absence d’aide de leurs frères de sang, qui estimaient qu’ils récoltaient le mal semé, les Hôros s’en prirent aux Voboda. De petites escarmouches rapides, les raids des différents clans prirent de l’importance et on se trouva bientôt en face d’une véritable guerre intestine. La violence des combats se marqua rapidement par la destruction des habitations limitrophes des quartiers laissant la place à des véritables no man’s land, terrains de chasse privilégiés des différents antagonistes.
Seul vestige de la grandeur passée, la grande salle du Conseil, demeura intacte et abandonnée au milieu des ruines.
Une ancienne légende Hklaos parlait d’un cataclysme qui bouleverserait le sang des frères et que seul un roi pourrait dompter.
Depuis j’invoque Nocturnae pour que cette prophétie soit vraie et qu’elle se réalise pour le salut des habitants de Nocturna martyrisée.

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