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Le grimoire d'Ulfer

La culture au sens large
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MessagePosté: Mer Jan 11, 2006 6:20 pm 
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Ecolo à vélo

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Pas mal ! :roll:

Des hommages Guildwariens à n'en pas douter, peut-être me manque-t-il quelques clés... mais c'est fluide. :D
L'introduction est vite passé, on passe directement à l'action... je dis pas que c'est mal, mais... :roll:

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MessagePosté: Jeu Jan 12, 2006 4:57 pm 
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En effet, curieusement, c'est très Guild-Wardien :mrgreen: Mais c'est pas trop mal écrit et question texte de fan, c'est d'une qualité honorable... :)

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« Mais alors si ce n’est pas ici, où est-ce l’enfer ? »
Et une petite voix ricanante répondit à cette interrogation depuis les tréfonds de sa conscience :
« Là où sont les gutums bien sûr. »

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MessagePosté: Mar Jan 17, 2006 6:26 am 
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Ecolo à vélo

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oui, c'est ce que je voulais dire par "fluide", c'est-à-dire que souvent, les textes d'auto-glorification ou absurde et bourré de private joke n'ont d'intérêt quasiment que pour ceux qui les écrivent... :mrgreen:

Ce qui n'est pas trop le cas ici... :wink:

EDIT : ça continue bien, les liens se mettent en place... on attends la suite ! :D

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MessagePosté: Mar Jan 17, 2006 3:21 pm 
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Chapitre I - Le grand retour


Cela faisait deux jours déjà que j'errais dans ces montagnes, à la recherche du chemin qui me ramènerait chez moi, lorsque je la vis enfin : la frontière entre le monde blanc, que je quittais, et les Terres d'Ascalon. J'avais fini par y arriver, seule, exténuée, affaméemais heureuse, car je rentrais enfin en Ascalon, après quatre longues années d'absence.
Cependant, je le savais, le pire restait à venir car bien que la fournaise ait fait disparaître la quasi totalité des membres de l'Ordre, il était fort probable que quelques membres aient subsisté et qu'ils comptent maintenir la sanction qui m'avait été donnée. Je pense même qu'ils avaient envisagé que je profite de la fournaise pour rentrer et en avaient averti la garde ascalonienne. C'est d'ailleurs cette éventualité qui m'empêcha de revenir, deux ans plus tôt, lorsque j'appris, d'un réfugié qui en venait, la destruction quasi-totale d'Ascalon et des villes environnantes par les Charrs.

Elles m'avaient parues longues ces deux années où je fus partagée entre revenir coûte que coûte pour retrouver les personnes aimées ou rester à la Descente du Yak et y vivre comme si rien ne s'était passé.
Ce qui m'avait finalement décidée c'est le jour où, à ladite descente du Yak, je croisai un convoi de marchands dont certains étaient blessés. L'un deux, moins touché, vint me chercher un peu plus tard dans ma tente pour me supplier de bien vouloir soigner ses amis.

Je répondis simplement que ses amis n'avaient qu'à se trouver un autre moine ou mourir, car je ne pratiquais que la nécromancie et c'est alors que, choqué, il dit :
_N'êtes-vous donc pas moine de profession ?! Vous trahissez vos semblables et votre caste ! Vous avez le pouvoir de les soigner, mais vous vous bornez à les ignorer ! Que Dwayna vous abandonne ! Traître à votre Dieu (<=ou, à vos Dieux) ! Moine indigne !
_C'est déjà fait pour ce qui est de trahir ma caste, pourquoi pensez-vous que je sois là, sinon ? Connaissez-vous beaucoup de voyageurs qui s'installeraient dans un milieu aussi inhospitalier lorsqu'ils pourraient vivre en Ascalon ou en Kryte ? Répondis-je.
Sur quoi, alors que son visage affichait qu'il venait de recevoir l'illumination, il bredouilla :
_C'est vous...Que Dwayna me protège...C'est vous qu'ils ont bannie avant la fournaise ! C'était horrible...Vous...Le moine noir qu'ils vous appelaient là-bas...Au secours...AU...
_Taisez-vous ! Ordonnai-je alors, mais ce qui devait arriver, arriva...Le marchand, apeuré, réouvrit la bouche pour appeler.
Ce fut rapide. Mais aucun son ne sortit jamais. ... Juste du sang, qu'il put voir alors qu'il baissait la tête pour contempler ma main, enfoncée dans son torse, qui avait saisi son coeur pour le broyer dans son ultime battement.
L'homme releva lentement sa tête vers moi, du sang coulant encore au coin des lèvres et une larme de douleur venant s'y mêler... Il m'observa et je pus voir mon regard se refléter dans le sien, je le regardai agoniser, serrant toujours plus fort son coeur chaud dans ma main.
_Lapie...Elle avait tort...Pourquoi parle-t-elle toujours de vous ainsi...?...Lapie...Souffla-t-ilavant de s'étrangler, noyé par son propre sang. <=incohérent: le coeur broyé, il n'a pu ni parler et encore moins se noyer dans un sang que le coeur ne fait plus circuler!!
Un choc pour moi : je ne repris conscience de ce qui se passait que lorsque le corps s'effondra sur le sol. Il venait de payer pour quatre ans de haine qui ne lui était pas destinée, mais qu'il avait ranimée à son insu. Et si je n'avais pas véritablement de remords pour le fait de l'avoir tué, mon souci était qu'il avait parlé de Lapie...S'agissait-il de "ma" Lapie ? Elle aurait donc survécu ? L'ironie du sort voulut que je supprime le seul homme semblant détenir les réponses à mes questions.

C'est ainsi que je quittai la descente du Yak car le corps n'aurait pas tardé à être découvert, mais au lieu de m'enfuir en Kryte, mes pas m'avaient ramenée en Ascalon, à la recherche des fragments du passé que le nom de Lapie avait ravivés.
Je n'en étais plus très loin maintenant. Le grand rempart s'étendait à perte de vue, mais ce pays n'avait plus rien à voir avec celui que j'avais quitté quatre ans plus tôt...La végétation, autrefois omniprésente, les rivières irriguant ces terres...Tout avait disparu dans un tourbillon de sable, de terres brûlées et de ruines. Rien ne subsistait du territoire ascalonien d'autrefois.
Plus gênant encore : il me fallait traverser des camps occupés pas les Charr, rejoindre la place Piken, puis trouver un moyen de franchir ou contourner le rempart... Sicela était possible.

J'étais déterminée à revenir en ces terres d'où l'on m'avait chassée. Je m'élançai donc, dévalant les collines, courant sans relâche , parcourant de vastes champs déserts avec toujours, pour principal repère et objectif, ce mur qui m'hypnotisait.
Son apparition devant moi avait accru ma vélocité mais pas au point de me permettre de rallier la Place Piken avant plusieurs jours. Je continuaiainsi, puisant ça et là quelques substances tirées de cadavres d'animaux trouvés en chemin pour ne pas m'effondrer moi-même, affamée. Ce n'est qu'après deux jours que j'arrivai enfin au premier campement Charr qu'il m'ait jamais été donné de voir.
Du temps où je vivais ici, les Charr ne possédaient pas encore la puissance qui leur permit, par la suite, d'assiéger Ascalon. J'habitais dans l'Abbaye à l'abri des remparts et, si ça n'avait été par les rumeurs colportées pas les marchands et les soldats revenus de mission, jamais je n'aurais été capable de deviner qu'il s'agissait là de Charrs. Le poil long, ils marchaient debout, armés, la queue se balançant au rythme de leurs pas et ressemblaient à mon goût davantage à de grandes peluches déguisées en guerriers qu'à de véritables monstres, depuis le rocher d'où je les observais.
Cependant, [strike]si[/strike] même la Grande Ascalon avait souffert de leur puissance, les sous-estimer aurait pu constituer une erreur fatale.
De là où j'étais, je pouvais aisément apercevoir les vestiges de la Place Piken ainsi que les deux camps Charrs qui m'en séparaient, le second étant le plus important. Il semblait en effet se dérouler un véritable état de siège autour de Piken, ce qui compliquait légèrement mon plan originel consistant à éviter tout combat afin d'arriver à Ascalon au plus vite.

Attendant la nuit pour contourner le premier de ces campements, je m'installai sur ma cape, allongée derrière un rocher et commençai à m'endormir lorsqu'un rat m'effleura. Ne prenant pas même la peine de l'empaler d'une dague avant de le consommer, je le pris à pleine main tandis qu'il couinait et s'agitait en tous sens. La suite se devine aisément. L'approchant de ma bouche, j'enfonçai mes dents dans sa chair
poussièreuse afin d'y faire des entailles suffisamment profondes pour qu'il se vide de son sang. L'apparente saleté de l'animal en aurait dégoûté plus d'un, mais le sang chaud qui l'emplissait représentait le meilleur repas qu'il m'ait été donné de prendre depuis un moment déjà et mon empressement à boire m'en fit maladroitement perdre une gorgée qui vint éclabousser ma joue. Peu à peu l'animal cessa tout combat et son petit corps se ramollit dans mes mains. Vidé, je le reposai à terre avant de nettoyer mes lèvres d'un coup de langue rapide qui me fit frissonner. Quel dommage que la poussière sur cette proie ait altéré le goût de son sang si délicieux.
Rassasiée au mieux, étant donné la situation, je m'apprêtai à me recoucher lorsqu'il y eut de l'agitation parmi les Charrs... Et avant que je n'ai eu le temps de réagir, je fus encerclée. Attroupés autour de moi, trois Charrs brandissaient leurs armes dans ma direction et grognaient ce que je supposai être des ordres. Ils semblaient être en désaccord. Profitant alors de leur temps d'hésitation, je me relevai, dos au rocher et face à ces adorables(<=???? :lol: ) peluches baveuses et manifestement de mauvais poil.

_ Lorsque vous aurez décidé si l'on doit me tuer, brûler, torturer ou me manger, et ce avec un moyen précis, peut-être pourrons-nous commencer ? Dis-je alors sur un ton on ne peut plus provocateur qui, comme je l'espérais mit fin à leur différent. Ils semblaient s'être tous accordés au moins sur un fait : je devais mourir d abord, ensuite ils pourraient débattre de l'utilisation qu'ils feraient du corps... seulement, bien que distrayants quelques instants, je commençais déjà à me lasser de ceux-ci et il semblait bien qu'ils pensassent de même à mon égard, car l'instant d'après, ils fondirent tous les trois sur moi.
Dégaînant vivement Agonie, je la fis tourner au-dessus de ma tête, faisant alors retentir son chant merveilleux : les Charrs s'écroulèrent net, tordus de douleur et portèrent leur mains aux oreilles en hurlant et en se roulant au sol.
Décidant alors qu'ils n'avaient rien de l'adversaire digne , j'abregeai leurs souffrances sans cérémonie : je plantai ma lame dans la geule béante du premier avant de plonger mes mains dans le crane des deux autres et d'en broyer la totalité jusqu'à en faire rentrer les yeux dans leurs orbites. Méthode quelque peu extrême certes, mais d'une redoutable efficacité assurant, entr'autre qu'aucun sort de soin, quel qu'il soit, ne puisse guérir l'ennemi en question.
Le reste des Charrs, toujours au campement, semblait de plus en plus nerveux : les éclaireurs envoyés n'étaient toujours pas revenus. Prenant quelque secondes pour analyser la situation, je devinai que les éclaireurs ne m'avaient pas découverte par hasard, ce qui impliquait qu'un élément encore inconnu à ma conscience m'avait trahie... cependant, ayant été d'une grande perfection dans mon approche et d'une totale discrétion, j'en déduisis que l'élément en question devait être un fait récent, et assez important. Passant ma soirée en revue, je ne me souvenais que du rat que j'avais dévoré... Peut être celui-ci était-il l'animal de compagnie de l'un des Charrs ? Cette hypothèse me semblait absurde d'autant plus que cela aurait impliqué que ces animaux aient d'autres animaux de compagnie, mais cela constituait la seule piste sérieuse que j'avais.
Epuisée par le manque de sommeil, je ne pouvais me recoucher alors que le crepuscule tombait et que le camp était sur le pied de guerre... Avançant alors à pas lents vers le bord de la colline sans plus me cacher, je tenais Agonie d'une main et préparais un sort de l'autre. Un Charr m'aperçut et hurla quelque chose à ses congénères. De la main qui préparait le sort s'échappa un éclair rouge qui alla frapper les cadavres des trois défunts charrs puis le ciel dont se mit alors à tomber une pluie de sang sur une étendue aussi vaste que la cuvette dans laquelle était installé leur camp. Effrayés, ils s'arrêtèrent pour observer ce sang tombé du ciel puis leur fourrure qui commençait à s'en imbiber. Ils glissaient même par moments dans la boue sanglante que cela engendrait. Je n'avais plus qu'à préparer ma prochaine invocation, du moins l'immaginais-je jusqu'à ce que soudainement ma pluie s'arrête et que le sang versé afflue vers l'un d'entre eux qui, mains jointes, semblait l'attirer vers lui.
Jurant trois fois de suite, j'eus de nouveau recours au chant de mon épée pour les paralyser avant d'enfin lancer mon attaque : De chaque litre répandu, naquit un monstre de ma création. Ces derniers vinrent aisément à bout des cinq malheureux Charrs qui luttaient malgrè leur infériorité numérique et leur difficulté à se mouvoir, principalement due au poids de leur équipement.

J'étais furieuse et ma victoire ne m'apaisait en rien : ces Charrs comptaient des nécromants dans leurs rangs... Pire : ces animaux étaient capables d'utiliser la magie et il était fort à parier que cela ne se limitait pas qu'aux sorts liés à la nécromancie. Peste ! Voilà donc pourquoi ils m'avaient découverte : le sang du rat ! Ce nécromant l'avait senti...
Ramassant rapidement mes effets, je marchai vivement en direction de Piken, bien décidée à tuer tous les Charrs qu'il me serait donné de rencontrer dès à présent. Leur capacité à utiliser la magie souillait notre honneur et il m'était insupportable de penser que ces ignobles créatures pouvaient élever leur race au même rang que la nôtre et prétendre même à une supériorité.
Absurde. Totalement Absurde.

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MessagePosté: Mar Jan 17, 2006 4:56 pm 
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Chapitre II - Le moine Noir.



De( )nouveau à l'affut, j'espionnai quelques secondes les alentours de la place... Deux groupes d'une dizaine de charrs montaient la garde pour être sûrs que personne n'y rentre ou n'en sorte. Un autre encore, d'une vingtaine d'individus complétait le siège par un campement cernant complètement Piken. Ils étaient bien trop nombreux pour moi,( )cependant il me fallait passer à l'action avant que l'aube n'arrive... <=ne se lève)
Afin de diminuer leur nombre, je décidai d'utiliser un sort d'étranglement depuis la butte qui me dissimulait et m'apprêtai à le lancer au charr le plus proche lorsqu'une main se posa sur mon épaule. Réflexe. Je fis volte face, attrapai son bras, le fis basculer sur le dos, tomber dans un bruit sourd, puis vins m'asseoir sur lui, bloquant ses mains de mon coude et lui appliquant une dague sur la gorge.

_Qui ?

Ce que dans l'obscurité de la nuit je devinai être un homme répondit :

_Excellents réflexes madame, et je goûterais fort ce moment d'intimité si les circonstances ne m'obligeaient à vous demander de bien vouloir retirer votre lame. Je suis officier supérieur de la garde Ascalonienne, envoyé ici avec mes hommes pour ravitailler la place et tenter de lever le siège.

Lentement, je me relevai, puis écoutai aux alentours pour tenter de savoir s'il avait dit vrai. Soit qu'il fut nyctalope, soit qu'il l'ait prévu, il ajouta :

_Mes hommes attendent en faction devant le pont dissimulé par cette colline. A qui ai-je l'honneur...Mademoiselle ?

Je réfléchis un instant, puis répondis :

_Lapie Chutelibre, moniale de l'abbaye d'Ashford.

L'homme sembla hésiter, puis tourna les talons et s'en alla vers ladite colline. Peu de temps après, il revint suivi comme il l'avait annoncé de ce que j'estimai, d'après les bruits de pas, à une vingtaine d'hommes suivis de quelques chevaux.
La voix du commandant :

_Prenez les hommes et créez une diversion sur le flanc gauche du siège. Semez la panique dans le camp, à l'écart de la porte.

_À vos ordres. (À=ALT0192)

"La diversion" s'éloigna nous laissant seuls le commandant, les chevaux et moi-même.

_Vous les envoyez à la mort, monsieur.

_Pas si vous les couvrez, mademoiselle Chutelibre. Ces hommes sont braves, mais ils ne peuvent rien faire contre la magie dans pareille situation.

_Je ne suis que...

Me coupant la parole :

_Votre réputation vous précède mademoiselle. Allons, tout le monde connaît votre puissance.

Je me demandais depuis quand exactement Lapie avait fait montre d'une extraordinaire puissance et,qui plus est, d'où lui venait cette renommée... Sans autre commentaire, je me pressai pour rattraper les hommes. Arrivée à hauteur de l'officier le plus gradé, j'arrêtai le convois avant qu'il n'entre dans l'espace éclairé par les feux pour lancer la diversion.

_Qui va là ?

_Votre supérieur m'a envoyé vous commander. Attendez ici et laissez-moi faire. Lorsqu'ils seront tous perdus parce qu'ils ne sauront pas qui les attaque puis que vous les verrez tomber à terre, prenez-les de ce côté-ci, mais faites attention à votre flanc. Les renforts arriveront par là. Prenez donc la moitié de vos soldats seulement pour le premier assaut, et lorsque les renforts arriveront, que le deuxième groupe vienne défendre vos arrières.

_...À terre ? Demanda-il d'un air incrédule.

Sans attendre, j'appliquai un sort d'Ombre sur moi-même, disparaissant alors totalement, j'avançai dans le campement, sautant d'un lieu à un autre pour peu qu'il soit obscur.
Arrivée derrière la "tente" de ce qui semblait être leur chef, je coupai, à l'aide de ma dague, les attaches de celle-ci. Elle s'écroula sur son occupant qui, sortant tant bien que mal de dessous la toile, grogna férocement. Arrivant par derrière je l'empalai de mon épée et la remontai dans son corps du nombril jusqu'au nez. Les autres ne tardèrent pas à sortir également. J'étais debout, sur le cadavre, essuyant machinalement Agonie. Cela avait été un jeu d'enfant, du moins depuis que je les considérais comme un ennemi réel... ma faiblesse passée n'avait eu pour origine que mon orgueil.
C'était le bon moment : tandis qu'après s'être saisis de leurs armes ils couraient vers moi, je lançai mon épée très haut dans le ciel de manière à ce qu'elle tournoie. Le temps de son envol, les charrs tombèrent à terre. Saisissant alors une lance, j'en transpercai deux et courai vers Agonie, qui était revenue se ficher dans le sol et la repris pour trancher la tête d'un autre. L'un d'eux me lança un coup d'épée que je parai et de la lance en tuai un autre. Un archer tira et alors que j'allai être blessée, un bouclier s'interposa.

_Si nous gagnons cette bataille, nous serons accueillis en héros à Piken. souffla le soldat avant de repartir au devant d'un autre groupe.

_Si nous gagnons cette bataille, tout Ascalon saura mon retour. Murmurai-je..

Lorsque les renforts charrs arrivèrent et que le second bataillon humain sonna la charge, j'entrevis les portes de la Place s'ouvrir pour laisser le convoi entrer puis un groupe armé sortir avant que ne soit refermée l'entrée.

_Voilà la garde de Piken, soyez braves ! Hurlai-je alors pour les encourager.

M'excentrant légèrement, j'invoquai des golems faits à partir de sang encore chaud et de terre.
Je chuchotai :

_Tuez les charrs. Laissez les humains.

Un garde passant par là, [strike]et[/strike] effrayé, donna un coup de hache violent pour détruire la créature visqueuse qui invariablement continua d'avancer vers l'ennemi. Ecoeuré par les résidus restés sur sa lame et ses vêtements, il s'évanouit. N'ayant pas le temps de m'occuper de lui, je scrutai pour repérer d'éventuels "mages" ou...[i]nécromants[i] chez l'adversaire. À ma grande décéption, il ne semblait pas y en avoir ne serait-ce qu'un sur lequel j'aurais pu exploiter (<=décharger) ma colère.
Un cor sonna. Un autre lui répondit. Puis enfin des cris de joie.
Les troupes humaines s'étaient rassemblées devant la place. Distraite par la bonne humeur flagrante des troupes, je les rejoignis. On m'apostropha :

_Mademoiselle ! Mademoiselle ! Quel combat !

Une femme qui n'appartenait manifestement pas aux troupes de l'officier supérieur ordonna aux hommes d'entrer se reposer. Je m'apprêtai à en faire autant lorsqu'elle me barra la route.

_Vous n'êtes pas la bienvenue ici.

Un fantassin tenta d'intervenir jusqu'à ce qu'elle le menace de son marteau. Il renonca et disparut dans les rangs.

_Sans moi le siège n'aurait jamais été levé. Insistai-je.

_Je le sais, et c'est pour cette raison que vous n'avez pas encore été tuée... Je le répète : vous n'êtes pas la bienvenue ici, Moine Noir.

Les troupes s'arrêtèrent, choquées, avant de disparaitre derrière les murs de Piken, menacées par la femme d'être sévèrement punis s'ils ne daignaient obéir. Je serrai les dents. Elle me lanca un regard dur avant de s'évanouir à son tour. Les portes se refermèrent dans un grincement assourdissant juste derrière elle.
Une main se posa à nouveau sur mon épaule. Reflèxe.

_Vous méfierez-vous donc toujours mademoiselle Daemon ?

Sous l'étonnement je lachai prise avant de me relever. Il époussetta son uniforme taché de sang d'un geste nonchalant.

_Si vous souhaitez que vos mensonges soient crédibles, évitez à l'avenir d'usurper le nom d'une moniale actuellement en mission pour Ascalon. Conseilla-il.

Vexée, je serrai les poings. Marchant vers le mur, il me fit signe de le suivre.

_Je dois rentrer à Ascalon faire mon rapport. Non loin d'ici existe une brèche dans le grand rempart. Une fois de l'autre côté, nous nous séparerons.

J'acquiescai.
Dans mon dos le soleil se leva, éclairant son visage d'une lueur dorée. Le jour réchauffait peu à peu la terre rougie par la bataille d'où fumaient encore quelques foyers charrs. Ma tunique ondula avec la brise. Les rayons du soleil atteignirent le rempart.
Ascalon, enfin.

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MessagePosté: Mar Jan 17, 2006 6:01 pm 
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Chapitre III - Lapie Chutelibre



Je marchais depuis une bonne heure, dos au grand rempart, lorsque me parvint aux oreilles ce que je reconnus comme l'un des chants traditionnels moniaux. J'avais passé trop de temps à l'abbaye dans mon enfance pour ignorer la signification et l'utilité de chacune des psalmodies qu'on y récitait. Celui-ci parlait de la grandeur de Dwayna et de son amour comme d'une force protectrice, sa mélodie réchauffait les coeurs. Si ces chants pouvaient servir à communiquer d'un village à un autre un message important comme un danger ou une victoire, ils faisaient également office d'arme ou bouclier spirituel pour les moines. Ils leur donnaient la force de combattre et renforcaient leur foi. Celui-ci indiquait, d'après l'expérience que j'en avais, qu'un groupe avait partir en quête ou en combat et que ceux restés priaient pour leur retour prochain.
Lorsque j'arrivai au niveau de l'auditorium - nouveau nom de l'abbaye comme me l'avait appris l'officier supérieur, avant que nous ne nous séparions en arrivant de ce côté-ci du mur - je pus constater que les environs étaient envahis de gargouilles : sans doute s'étaient-elles enfuies lorsque les catacombes s'étaient effondrées. Il n'y avait cependant pas de quoi m'inquiéter car s'il était une chose qu'elles respectaient, c'étaient bien les nécromants.
À mesure que j'approchais, celles-ci s'écartaient naturellement sans même un regard... En revanche, les hommes de l'auditorium, eux, me fixaient intensément... Étant donné la distance qui nous séparait, il leur était difficile de discerner les traits de mon visage, mais la scènequ'ils voyaient là était bien suffisante pour se faire une idée de ma personne. Les gargouilles me trahissaient.
Un nécromant : ils n'avaient pas besoin d'en savoir davantage pour deviner qu'un danger approchait. Et ils avaient raison car j'étais venue ici pour tuer un homme : Grazden, le protecteur.
De plus en plus proche, je l'aperçus au milieu de la cour se retourner alors rapidement vers moi. Je l'avais reconnu à sa taille imposante et sa façon particulière qu'il avait de se mouvoir. Attiré par les chucotements apeurés des disciples, il avait compris le danger avant même de savoir qui j'étais. Saisissant son bâton qu'il avait poser contre un bloc de pierre, il courut au dehors de l'abbaye, mais pas à ma rencontre. Il devait vouloir m'éloigner des apprentis... Sage précaution si je n'étais pas venue ici dans un but bien précis.
Courant après lui, j'entendis alors le chant se transformer : ils appelaient à l'aide. Ce chant-ci était plus grave, plus puissant, de plus longue portée et même les disciples chantaient maintenant avec leurs maîtres. Je ne savais pas qui ils appelaient, mais cela ne me laissait que peu de temps.
Il s'arrêta au sommet d'une colline et moi à une dizaine de mètres de lui.

_Je ne sais ce qui vous amène en ces terres, fille de Grenth, mais la mort seule vous y attendra ! Vous n'êtes pas la bienvenue ici ! Ni vous ni aucun des vôtres ! Laissez nos moines et passez votre chemin ! Hurla-t-il à mon intention en plantant son bâton dans la terre.

_Je ne veux pas vos moines. Ni leurs vies ni leur âme. Je vous veux, VOUS ! Crachais-je.

Intrigué puis inquiet, il sembla faire un effort de mémoire intense pour tenter de comprendre d'où venait cette haine que je lui vouais mais sans plus de résultat. N'ayant vraiment pas la patience d'attendre qu'il se souvienne, je m'élançai vers lui, Agonie en main, lorsqu'un éclair bleu me heurta et me fit perdre l'équilibre. Tout en me redressant rapidement, je le vis en posture de combat, mais l'attaque ne venait pas de lui : il attendait, prêt à se défendre. Je n'eus pas a chercher qui, car ils arrivèrent aussi rapidement que cet éclair, se postant devant Grazden : le groupe de moines pour lequel priaient les autres avant que je n'arrive.

_Une nécromante... Souffla l'un d'eux. Il y a si longtemps que nous n'en avons plus vus par ici, mon frère... Pourquoi ne pas la capturer, elle constituerait un bon sujet d'expérience... Continua-t-il.

_Silence, coupa Menlho.

Il m'observait, sur ses gardes, à l'affût du moindre signe qui aurait pu trahir une soudaine attaque de ma part. J'aurais me douter qu'il ne pouvait être bien loin. L'abbaye avait été toute sa vie et il aurait été étonnant qu'il l'abandonne, même détruite.

_Cela fait fort longtemps Maître, repris-je, amusée de voir les autres choqués à l'idée que leur frère le plus éminent puisse avoir quelque lien que ce soit avec une créature telle que moi.

Quelques minutes de profond silence passèrent, minutes durant lesquelles lui et moi nous nous jaugeâmes mentalement.
Le calme fut rompu soudainement par Grazden qui poussa un cri mêlant effroi et révélation. Tous lui lancèrent un regard d'incompréhension à l'exception de Menlho.
Ma cible fit un pas en arrière, son doigt pointé vers moi :

_Menlho...C'est...C'est... ELLE ! Et dire que je m'apprêtais à l'affronter seul... Quel fou j'ai été... Par Dwayna, c'est une chance que tu sois arrivé si vite...

_Oui, c'est elle... Et comme tu le dis si bien, c'est une chance qu'elle soit arrivée alors que nous étions sur le chemin du retour...

Les autres semblaient toujours ne pas saisir.

_Kira Daemon, pour le tuer. Lançai-je en ricanant. Mimant une révérence, je désignai le protecteur d'un bref coup d'oeil.

Cela m'amusa beaucoup de le voir les rappeler à l'ordre lorsqu'ils paniquèrent.

_Cessez de trembler. Elle n'attaquera pas tant que nous serons ensembles. Elle n'est pas suicidaire. Elle ne tentera pas un combat si dangereux juste pour une vie à prendre.

_Menlho ne sera pas toujours là pour te défendre Grazden ! Grognai-je à son intention. C'est la deuxième fois qu'il te sauve la vie, mais cela ne durera pas, j'en fais le serment...

_Passe ton chemin, Kira. Nous savons tous deux ce qu'il résulterait d'un tél combat..., Dit-il alors, le regard posé sur moi.

Il se redressa, l'air solennel, son bâton toujours fermement tenu dans sa main droite.

Impuissante devant la force de mon ancien maître et des autres moines réunis, je tirai une dague de ma ceinture et la lançai sur le protecteur tandis que je fis volte face, plus rapide que jamais, avant de fuir vers Ascalon.
Je savais que Menlho avait arrêté la dague de même que je savais qu'il ne m'aurait pas poursuivie ou attaquée par derrière : cela n'était que pure précaution ou cas où ses convictions aient quelque peu évolué avec le temps.
Dans mon dos, Ashford chanta une nouvelle chanson, plus forte de cinq voix : la chanson du danger raisonna dans les plaines environnantes. C'était certain, Ascalon saurait mon retour.

Très peu de temps après j'atteignis l'arrière d'une petite colonne de villageois - apparemment tous paysans - passant les portes de la ville pour aller se réfugier à l'intérieur. L'alarme avait été donnée et la cité allait fermer ses portes face au danger d'origine inconnue.
Les gens murmuraient ça et là dans la colonne :

_Vous pensez que des Charrs sont arrivés de ce côté-ci du rempart ? Demanda quelqu'un.

_Et l'auditorium ? L'ont-ils évacué ? Coupa un autre.

Tête baissée, tentant de me fondre dans le groupe, j'avançai à leur rythme lorsque je la vis : juchée sur la muraille, elle regardait au loin et donnait des ordres à quelques gardes environnants. Lapie surveillait l'horizon, scrutant intensément lorsque son regard se détourna pour observer les réfugiés m'entourant et croisa le mien. L'expression de son visage se figea aussi rapidement que la vie se retire d'un corps dont on a transpercé le coeur à coup d'épée. Pour la première fois, je fus méfiante à son égard : elle avait compris que j'étais le danger et je me demandais si elle me trahirait lorsque tout à coup elle disparut de son observatoire. J'attendis, tendue, à mesure que nous avancions, que la garde m'attaque.
Rien.
Les portes se refermèrent derrière nous et aucun combat ne fut provoqué par la garnison. Je suivais toujours les autres lorsqu'elle vint se planter devant moi :

_Suis-moi. Il veut te voir, m'ordonna-t-elle sans autre mot de salutation.

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MessagePosté: Jeu Jan 26, 2006 6:03 pm 
je viens de découvrir cette rubrique^^" désolé d'avoir mis si longtemps à y venir^^.

Pour la correction, je pense (une fois arrivée au chapitre 5 ou 10) marquer une pause pour prendre le temps de corriger absolument toutes les fautes^^. (souvent fautes de frappes ou oublis dus à l'heure > j'écris souvent tard).


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MessagePosté: Jeu Jan 26, 2006 6:07 pm 
Je m'en veux, je viens seulement de comprendre (longue à la détente me direz vous^^") qu'il ne s'agissait d'un forum que très minoritairement guildwarsien... :?


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MessagePosté: Jeu Jan 26, 2006 6:20 pm 
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(arf j'ai beau être connectée il m'inscrit en tant qu'invitée).

Maintenant que j'y pense, puisque vous semblez très calés en matière de littérature, d'après les chapitres que vous avez là, que trouvez vous qu'il pourrait manquer pour faire la différence et en faire un vraiment bon récit ? ^^ Je voudrais me lancer dans le gamedesign (autrement dit la scénarisation de jeux, puis scénarisation tout court), et donc je suis enchantée, car je tombe sur le premier forum où je reçois des critiques plus mesurées et moins
faciles que sur les autres =). (Bien sûr j'aime les compliments, mais ça ne m'aidera pas à progresser réellement).

A la fin du livre 1, je compte reprendre l'intégralité de ce premier volume pour peut-être le réecrire une seconde fois alors ne lésinez pas sur les conseils s'il ous plait, ceci est le premier vrai texte qu'il m'est donné d'écrire =).


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MessagePosté: Jeu Jan 26, 2006 6:52 pm 
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Citation:
Je m'en veux, je viens seulement de comprendre (longue à la détente me direz vous^^") qu'il ne s'agissait d'un forum que très minoritairement guildwarsien...


pas grave. :wink:

Citation:
puisque vous semblez très calés en matière de littérature


:mrgreen:

Citation:
Je voudrais me lancer dans le gamedesign (autrement dit la scénarisation de jeux, puis scénarisation tout court)


Bonne chance. :wink:

Un conseil ? Et bien, ce qui manque peut-être pour en faire un "vrai récit" (vu qu'effectivement, on sent quand même le style "récit de joueur", malgrés les commentaires que j'ai déjà fait sur sa qualité), c'est peut-être les description, le décor... le développement d'un monde, et pas seulement des actions d'un individu...

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MessagePosté: Jeu Jan 26, 2006 9:20 pm 
Arf... c'estvrai^^, mais le soucis, c'est que je suis limitée par le support... (j avais déjà soupçonné ce soucis que j'avais vite rangé dans un coin) :
si j'écrivais un livre je pourrais le faire (et à la réecriture je pensse rajouter quelques descriptions), le soucis c'est mon support est internet et il est plutot pénible pour les joueurs de lire des pages et des pages sur nternet, car n étant pas configurés pour apparaitre par pages comme un livre, le même post s affiche tout du long... :s... et ca en découragerait plus d'un...
Pour ce qui est des descriptions, si vous n'avez pas celle de ira c'est normal, j'ai décidé de ne la donner que plus tard, petit à petit...mais j'avoue être souvent gênée pour ce qui est du reste, je ne sais comment m'y prendre parce que cela rajoute beaucoup en longueur...^^"... =)... du coup je ne sais que faire...


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MessagePosté: Ven Jan 27, 2006 6:08 am 
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Si tu veux qu'il se passe plein de choses, forcément que le texte sera long, suffit de voir les grandes sagas de médival-fantastique en 10 volumes :roll:

Je vais le relire pour être plus précis, je n'ai plus tout en tête... :roll:

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MessagePosté: Ven Jan 27, 2006 8:41 am 
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Inscription: Mer Jan 11, 2006 12:49 pm
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Bah, de toute manière il y aura beaucoup de chapitres dans le livre 1... mais côté longueur d'un chapitre sur le net c'est dur a gérer.
En tout cas merci beaucoup^^


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MessagePosté: Ven Fév 03, 2006 6:08 pm 
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Ecolo à vélo

Inscription: Sam Jan 22, 2005 4:05 pm
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Pas mal... :wink:

juste deux phrases incorrectes :

Citation:
Je n'en avais jamais su que sa capacité à priver tout humain de ses pouvoirs...


Citation:
Après un long silence, je décidai d'ajouter d'assurer mes arrières :

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MessagePosté: Ven Fév 03, 2006 6:33 pm 
ah mince : le assurer ajouter, c'est du au fait que j'ai corrigé la phrase et j'ai oublié d enlever un mot ^^"


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