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Le grimoire d'Ulfer

La culture au sens large
Nous sommes le Ven Sep 21, 2018 5:59 am

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 Sujet du message: Aux neuf dixièmes divin.
MessagePosté: Dim Nov 19, 2006 1:54 pm 
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Inscription: Sam Nov 18, 2006 10:20 pm
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Localisation: Vers le royaume d'Ulfer.
Ceci est un roman que je n'ai jamais vraiment commencé, il n'est pas du tout fini...
Pour le moment, ce sont les brouillons des trois premiers chapitres.

C'est un roman initiatique se passant dans un futur proche régit par la magie.
Comme je l'ai gribouillé quand j'étais en 4ème, il peut paraître gamin. Et je ne l'ai pas révisé depuis.

Mais je le mets tout de même, pour commencer une longue suite sur ce forum...
Et pour, qui sait, me donner du courage pour continuer ce roman.
Qui, selon mes prognostiques, va atteindre les 4000 pages si j'ai le temps de l'écrire en une vie entière...

Les chapitres ne se suivent pas encore, car ils ne sont pas finis. Ce n'est vraiment qu'une simple ébauche lointaine dans ma vie...

PS : Soyez cléments... :wink:


...



Aux neuf dixièmes divin,


A la mémoire de Frank Herbert, qui berça mon imagination étant adolescent avec ses livres fabuleux.
Ce roman est une synthèse de cette imagination qui émergea de mon âme pendant cette période où l'être humain forge sa personnalité future. Herbert créa donc plus que des livres : il créa des hommes nouveaux !
Merci à lui.


Préambule


L'histoire qui est contée dans ce roman se passe dans un monde parallèle au notre. Tout y est semblable à part l'existence d'un élément en plus : la magie.
Mais contrairement à ce que nous pouvons croire, cette substance extraordinaire qui sert à combler l'ignorance dans notre monde ne résout rien du tout. L'homme sera en effet toujours le même, il y aura toujours des tyrans, des pédants, des esclaves... Plus généralement, il y aura toujours les dominants et les dominés dans n'importe quel monde abritant des humains
Ainsi, cet ouvrage n'est pas une simple aventure d'Heroic Fantaisy, c'est aussi une prise de consience de ce que l'homme est capable de faire même dans un monde "merveilleux".


...

_________________
I must not fear. Fear is the mind-killer.
I will face my fear. I will permit it to pass over me and through me. And when it has gone past I will turn the inner eye to see its path. Where the fear has gone there will be nothing. Only I will remain.


Dernière édition par Izarth Néas le Jeu Juil 05, 2007 12:59 pm, édité 4 fois.

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MessagePosté: Dim Nov 19, 2006 1:55 pm 
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Inscription: Sam Nov 18, 2006 10:20 pm
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Localisation: Vers le royaume d'Ulfer.
[align=right]Chaque espèce pense d'abord à sa survie
et à celle de son environnent ( qui la fait vivre ).
Nous, les hommes, suivons un principe plus égocentrique...

Izarth Néas
[/align]



Alors que les couleurs de l'aurore commençaient à peine à peindre le firmament, une faible étincelle grisâtre claqua haut dans le ciel pour faire éclore deux embryons plus lumineux. Obéissant à loi de la gravité, ces deux entités tombèrent, bousculant toute cette soupe de molécules qu'est l'atmosphère.
Elles s'en nourissaient même pour mieux se développer de sorte que leur taille augmenta progressivement. Les lucioles devinrent des comètes...
Ces aérolithes étaient même "vivants", on pouvait distinguait des membres à l'intérieur des formes incandescentes. C'était des iconoclastes qui préféraient l'atmosphère à l'utérus...

Un peu plus haut dans les astres, un visage éthéré aux traits féminins regardait leur chute vers une forêt inconnu. Elle haussa des épaules et s'en alla entre les couches de nuages, d'autres évènements plus importants attendaient, pour le moment du moins...




...

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I will face my fear. I will permit it to pass over me and through me. And when it has gone past I will turn the inner eye to see its path. Where the fear has gone there will be nothing. Only I will remain.


Dernière édition par Izarth Néas le Mer Oct 31, 2007 10:30 am, édité 9 fois.

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MessagePosté: Dim Nov 19, 2006 1:57 pm 
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Inscription: Sam Nov 18, 2006 10:20 pm
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Localisation: Vers le royaume d'Ulfer.
[align=right]L'homme est un animal étonnant, c'est en effet le seul qui ne se considère pas comme un "animal".

Izarth Néas[/align]



Une ombre se déplaçait dans une autre ombre. Phénomène étrange dans un monde tout aussi étrange.
Elle s'y était faufilée doucement à travers une grotte effilée de la falaise végétale. Falaise dont les strates verticales se resserraient de plus en plus sur la chose décharnée. Celle-ci rampait sur le sol en décompostion comme si elle le léchait pour recouvrir des forces.
Progressivement, elle accéléra. Des jambes commencèrent alors à lui pousser sur son corps obscure, puis des bras... De cette forme abstraite et ténébreuse jaillit un homme. Un homme en train de courir... Il galopa ainsi parmi les arbres de la forêt pendant des heures, comme s'il fuyait quelqu'un.
Certes, il était facilement devinable qu'il avait peur, et son seul réfuge contre l'angoisse était de courir... Action qui lui permettait de se croire intouchable, même par la mort.

Il est vrai que l'être humain prend la fuite comme l'un des meilleurs moyens de se protéger, c'est d'ailleurs pour cela que l'homme est l'animal le plus lâche de cette planète.
Profitons en aussi pour signaler que cet homme précisément, aussi inconnu que le reste, symbolise la toute puissance du faible, il fuit certes, mais il fuit vers une mort presque certaine selon les siens ; il fuit vers l'inconnu selon d'autres plus sages... Une lâcheté qui se fait contrôler par un courage grandissant. Au plus pronfond de lui, il sait que la mort est le seul moyen de le rendre plus fort. Pourquoi ? Personne ne le sait, même lui. C'est inexpliquable, cela relève de la science des Dieux. Mais laissons l'histoire se poursuivre...

Soudain, tandis qu'il fendait l'air de son torce noueux, écrasant les hautes herbes avec ses pieds, une puissante lumière s'abattit sur lui comme un météore. L'ombre effrayée fut ainsi totalement anihilée pour révéler un jeune moine en toge bleu foncé écroulé sur lui-même, baissant les yeux pour ne pas être aveuglé.
Il sentit alors une secousse qui le fit s'effondrer à terre. La lumière se dissipa aussitôt après, et quand il se releva, il s'aperçut qu'un énorme cratère s'était formé à deux pas de lui.
Subitement, une main d'enfant sortit de la terre chaudement remuée ; instinctivement, l'homme recula. Puis, contrairement à tous les autres êtres de son espèces, il se mit à refléchir dans un cas si inquiétant... Il attendit et observa.
La petite main boueuse prit appui sur une zone plus dure du sol pour relever tout le reste du corps, il émergea ainsi un enfant, qui, à vue d'oeil, devait avoir un peu plus d'un an, mais sa musculature semblait beaucoup plus puissante que celle d'une personne de cet âge.
Le tout jeune humanoïde ne prêta aucune attention au moine, au contraire il se retourna pour aider à extirper de la terre sa soeur qui s'était enfoncée plus profondément avec le choc.

L'agent sacerdotal nommé Herghnorth, rentra alors dans une computation en voyant ces faits. Mais il s'aperçut bien vite qu'il lui manquait de nombreuses données pour pouvoir en tirer quelque chose d'utile.
Il se demanda d'abord comment ces enfants avaient pu survivre à une telle chute quand on voit la taille du cratère.
Il essaya aussi de trouver une reponse au fait qu'ils soient "atterris" juste devant lui. Fruit du hasard ? Préméditation quelconque des parents ? Nouvelle méthode adoptée par les cigognes pour larguer les orphelins ? Le destin ? Toutes les idées possibles et imaginables passèrent une à une sous la lampe de l'interrogatoire de son cerveau pour y tirer des réponses. Mais rien de sensé ne sortit...

Cependant, ils avaient l'air inoffensif, surtout du fait qu'ils soient nus comme des chérubins. Dès que Herghnorth se détacha de ses réflexions, il constata qu'ils étaient devenus totalement propre. Ils n'avaient plus aucune marque de terre sur eux, c'était plutôt anodin mais cela déversa de nouveau une nuée de questions dans la tête du jeune homme.
Il deçida alors de contrôler sa peur, et de s'approcher un peu plus d'eux. Mais les gamins s'occupaient d'autres choses, ils observaient l'environnement où ils s'étaient retrouvés avec un air naïf. Dès qu'il fut à la limite du contacte physique, le garçon se retourna pour le dévisager.
Ils se regardèrent longuement droit dans les yeux, seul le plus jeune semblait s'amuser, il souriait même. Et sans crier garde, le garçon sauta sur son épaule droite d'un seul bond.
Herghnorth fut au bord de la crise cardiaque, il resta figé de stupeur pendant une minute. Puis, comme pour améliorer encore un peu plus le rythme de sa tension, la soeur décida de se hisser sur son autre épaule...

Le moine ne savait plus quoi faire, il était dans le milieu le plus hostile qu'il connaissait, et il avait en plus deux inconnus qui se balancait sur ses deltoïdes. Il reprit alors la marche tout naturellement pour se décontracter. Les deux petits tenaient très bien en équilibre, et se souvenant de leur force "exceptionnel", il se remit à courir à travers la forêts.

Pendant sa course, son cerveau travaillait autant que ses jambes. Il en profita pour réfléchir à sa mission de départ, puis aux deux personnes qui lui grattaient le crâne. Sachant qu'il n'avait plus de retour possible, il entreprit de les adopter. Ce qui le fera sûrement se sentir moins seul dans cette jungle.

Plusieurs heures s'étaient écoulées, et d'après ses calcules, il devait se trouver très proches du centre de la forêts, s'il n'avait pas dévié de sa première direction, le sud.
Il se résolu donc à faire une pause dans une minuscule clairière. Il s'assit sur une pierre maculée de mousse et déposa les enfants sur l'herbe fraiche, à ses pieds.
Il regarda alors sa montre holographique pour connaître la distance précise parcourue. Elle était apparemment de 90 kilomètres pour une durée de cinq heures. Il en conclut que sa moyenne était assez "satisfaisante" vu les circontances.
Mais en voyant ses chiffres, il se demanda comment les gosses avaient pu tenir sur ses épaules, il se souvenait qu'ils s'étaient accrochés fermement à ses clavicules, il en avait d'ailleurs encore les marques, cependant, sur le moment il n'avait pas réfléchit à la force qu'il fallait déployer pour ne pas tomber lors de l'accélération. Une force de toute évidence impossible à posséder pour de si jeunes humains, s'ils sont humains...
Il décrocha alors une petite capsule noire de sa ceinture, et vida un peu de son contenu dans sa bouche pour se désaltérer. Il donna ensuite le reste de son eau comprimée aux jumeaux pour qu'il fasse de même. Curieusement, il n'eut pas besoin de leurs montrer comment s'en servir, ils burent comme des adultes ayant compris depuis longtemps le principe.
Tandis qu'ils buvaient, il les observa très attentivement et il eut la sensation qu'ils avaient grandi d'une dizaine de centimètres depuis leur "apparition" sur terre. En outre, ils avaient maintenant des cheveux, ils n'étaient plus du tout chauves comme au début. Le moine se demanda si c'était sa mémoire qui lui jouait des tours où s'ils grandissaient bel et bien à vitesse accélérée.
Accoutumé à toutes sortes de bizarreries depuis son enfance, il n'en tint pas compte, attendant de voir leur évolution dans plusieurs heures encore.
Il préférait pour le moment songer à la manière de trouver ce camps de druides pour accomplir sa mission. Et il partit explorer les alentours pour trouver des indices quant à sa position exacte, en laissant les enfants où ils étaient, pensant le lieu sûr.

Au bout d'une demi-heure , il n'avait rien trouver à part de la brume blanche à certains endroits.
Il revînt donc voir les jumeaux. Ils s'amusaient toujours entre eux dans des champs de mousse. Mais ils étaient encore un peu plus grands et leur peau commençait à avoir des reflets bleutés. Sans parler de leurs cheveux qui atteignaient maintenant leurs épaules et qui se pigmentaient en rouge vif.
Il n'eut pas du tout peur de ce trait plutôt démoniaque, il était au contraire pressé de voir comment ils seraient le lendemain...
Sur cette pensé, il crut trouver une idée pour trouver le camps. Apparemment, il ne jugeait pas sur les apparences de ces gamins, alors pourquoi n'en ferait-il pas autant pour cette forêt ? La brume qu'il avait vu avant, pouvait très bien être une sorte de camouflage magique comme il en avait déjà étudié au monastère.

Il fit signe aux enfants de le suivre qui s'exécutèrent de suite. Et alla vers le brouillard opaque. Quand ils l'eurent atteint, Herghnorth fouilla un peu partout dans la grande masse brumeux, mais il ne vit et ne sentit rien.
Cependant les enfants commencèrent à dégager de la lumière de leur corps tout en se plaçant dans un coin de la brume immaculée. Ils scintillaient de plus en plus pour devenir finalement de petits soleils. Soleils qui ne tardèrent pas à se transformer en supernova. La lumière explosant dans toute la zone opaline particulaire, elle déchira tout ce voile blanc pour faire apparaître un tout autre paysage.

Un petit village se situait maintenant sous les yeux hagards d'Herghnorth. Il s'avança de quelques pas avec les jumeaux pour en voir la totalité.
Cette bourgade sylvestre était composé d'une vingtaine de maisons disposées autour de deux allées perpendiculaires dont les extrémités représentaient les quatre points cardinaux. Les habitations étaient faites entièrement de pierre, et de bois qui semblait encore vivant grâce à leurs branches fleurissantes. Un endroit assez vide en fait, et pourtant il y régnait une sensation de plénitude peut-être du fait que la nature y était partout.
Il y avait aussi plusieurs villageois, qui cultivaient dans de maigre jardin pour la plupart, et qui les ignoraient totalement...

Après un long moment de silence et d'observation un vieillard sortit d'une petite demeure au centre, et alla à leur rencontre tout en souriant.
- Salutation Frère Iryhtzus, votre voyage s'est-il bien passé ?
- Tout d''abord, comment pouvez vous connaître mon nom ? s'étonna Heghnorth.
- Peu importe mon Frère, répondit le vieil homme. Je me présente : Hyppolhite, chef de cet humble village.
- Salut à vous alors... sous l'ordre de mon Abbé je dois m'entretenir avec vous immédiatement.
- Mais pourquoi autant de précipitation ? Vous n'êtes pas pressés d'y revenir tout de même ? demanda le druide.
- Il est vrai, mais je ne veux pas m'éterniser ici non plus, sir.
- Et où irez vous alors ? Votre soit disant Abbé vous a envoyé ici dans l'espoir de vous éliminer, et vous le savez bien. S'il sait que vous n'êtes pas mort, il vous traquera encore. Je vous propose de rester ici, et peut-être de pouvoir survivre.
- Survivre ? Je n'y crois plus depuis longtemps. Il y en a qui meurt à cause de leurs faiblesses, et d'autres, comme moi, qui meurt à cause de leur force qui créait des ennemis partout par simple jalousie. Vous aussi, vous serez mon pire ennemi si vous ne l'êtes pas encore par la jalousie.
- Vous vous croyez si fort que ça ? ce n'est pas parce que vous êtes le meilleur de votre monastère que vous l'êtes sur toute la Terre. Apparemment la propagande vous à bien atteint, le monastère fait peut-être partit d'une "élite", mais une élite parmis les plus faibles.


...

Herghnorth vit alors une grande ombre se déplacer dans le haut bosquet désigné par Hyppolhite. Elle se rapprocha doucement vers eux pour finalement dessiner, à la faible lumière diffuse par les feuilles, le relief d'un arbre bipède géant.
- C'est ça votre épreuve ? Je ne suis pas un bûcheron ! ironisa Herghnorth.
- Oui, c'est un simple arbre vampirisé, répondit calmement Hyppolhite. Vous pouvez les appeler comme vous voulez, mais nous, nous les appelons Haïvard.
- Bin, je vais faire de mon mieux pour vous satisfaire, dit Herghnorth tout en faisant craquer ses doigts un à un.
- C'est cela, faites donc. Grinça Hyppolhite.
L'arbre semblait très lent dans tous ses mouvements, tous ses membres craquaient à chaques pas qu'il faisait. Il n'avait toujours pas atteint le moine. Celui-ci, prudent, attendait qu'il l'agresse le premier pour ne pas le sous-estimer.
Dès que l'Haïvard arriva à portée de branche il regarda l'humain curieusement avec ses gros yeux vitreux, comme un objet insignifiant sur son passage. Il est vrai que la différence de taille pouvait ammener à ce sentiment, mais Herghnorth était loin d'être un simple obstacle naturel.
Après un long moment de face à face passif, le colosse végétal forma une main avec ses branchages derrière son tronc et, s'en prévenir, il exécuta une attaque ciculaire avec son nouveau membre, balaya tout ce qui se trouvait autour de lui. Le jeune homme l'esquiva immédiatement avec grâce, ce qui impressionna les vilageois se distraillant devant le spectacle.
La créature profita de sa défensive pour développer sur son corps plusieurs autres bras de branchages. Elle tapa alors dans tous les sens comme un bête enragée inépuisable. Le moine évitait les coups sans trop d'efforts mais après être passé à l'offensive de courts instants, il comprit que ce combat serait sans fin car aucun des deux ne pouvaient se toucher.
Mais il déçida de persister en harcelant son adversaire de temps en temps. Testant une nouvelle technique, il le prit sur le coté, près à lui décocher une attaque fatale, une branche le propulse sur un arbre voisin.
Il sentit alors une douleur aiguë le transpercer de part en part. En baissant les yeux, il vit avec frayeur qu'il s'était planté sur une des branches de l'arbre qui le maintenait en l'air par son ventre déchiré.
Le sang commença vite à couler, ses forces disparaissaient derrière l'ombre de la mort. Juste avant de perdre conscience, il regarda l'Haïvard droit dans les yeux et lui fit un sourire sardonique.


...

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Dernière édition par Izarth Néas le Jeu Juil 05, 2007 1:47 pm, édité 4 fois.

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MessagePosté: Dim Nov 19, 2006 1:58 pm 
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Localisation: Vers le royaume d'Ulfer.
[align=right]L'instinct qui domine chez toutes les espèces animales est celui de la survie.
Sauf chez l'homme, où c'est celui du plaisir avant tout qui prend le contrôle,
dans un monde où la sélection naturelle a disparu grâce à la technologie.

Izarth Néas[/align]


Un porte s'ouvrit pour y faire entrer une grande personne confiante. Sans regarder autour de lui, il jeta à son supérieur :
- Il est mort !
- En êtes vous sûr ? Répondit un veillard assi dans le fauteuil.
- Il n'y a aucune chance qu'il y est survécu plus d'une demi-journée, mon seigneur.
- Oui, mais ce n'est pas n'importe qui...


....

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Dernière édition par Izarth Néas le Ven Juil 06, 2007 10:35 am, édité 5 fois.

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MessagePosté: Dim Nov 19, 2006 1:59 pm 
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Inscription: Sam Nov 18, 2006 10:20 pm
Messages: 40
Localisation: Vers le royaume d'Ulfer.
[align=right]Le manque de sélection naturelle se traduit par une dégénérescence de l'espèce,
du fait que l'homme ne s'adapte plus à un environnement hostile.
C'est sûrement pour cela que l'homme s'en crée lui-même pour préserver son espèce entière.
Ainsi les guerres peuvent se percevoir comme un fléau mais aussi comme un bienfait.

Izarth Néas
[/align]


Le sourire s'éteint vite, l'homme figé à la branche bascula peu à peu vers la mort.
Comme aspiré par celle-ci, son teint s'effaca doucement, jusqu'à devenir une simple marionette accrochée à un arbre.
Au loin, la foule, baissa la tête. Tous les visages incarnaient la tristesse même... sauf celui d'Hyppolhite qui restait émerveillé. Il sentait au fond de lui que ce moine là ne serait jamais oublié, il ne savait pas pourquoi... Mais en se concentrant un peu il sentait toujours son aura bienveillant. En se concentrant un peu, il sentait un nouveau coeur battre !
Le cadavre au bout de la tentacule de l'épouvantail se transforma soudain en milliers de particules lumineuses bleutées, qui explosèrent dans tout les directions tel un feu d'artifice.
"Tu étais poussière, tu redeviendra poussière, pensa Hyppolhite... Mais le cycle peut-être infini."
Après plusieurs tours dans toute la zone, les lucioles bleues se regroupèrent à nouveau au pieds du géant conifère.

...

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